Journée interreligieuse à Mazille

Le dimanche 6 mai, le Secrétariat inter religions,
qui rassemble des représentants bouddhistes, juifs, musulmans et chrétiens,
organise la 7ème rencontre inter religions de notre département.

journe mazille 2
Elle se déroulera au Carmel de la Paix à Mazille et aura pour thème : “L’expérience de l’exil, épreuve et/ou chance ?”
Une journée rythmée par des temps d’échanges en petits groupes, des témoignages, prière côte à côte, proclamation du message de paix…

Une proposition est faite aux lycéens et étudiants, à partir du samedi après-midi.

Il reste encore quelques places, pour les 2 propositions.
Si vous êtes intéressés ou concernés par ce chemin de fraternité là où vous vivez, n’hésitez pas à demander au plus vite votre bulletin d’inscription : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

INSCRIPTIONS OBLIGATOIRES


“Notre message à tous les habitants de Saône-et-Loire est celui de chercheurs et de questionneurs (…) qui affirmons avec force que l’existence humaine a un Sens…”  (extrait du message, Mazille 2016)



Pèlerinage des Servants d'Autel à Ars

 

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Contact :
Pastorale des Jeunes et des Vocations
Père Grégoire Drouot et Christine Clerc
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Message de Pâques aux habitants de Saône-et-Loire

eveque 2018 01Autun, le 27 mars 2018

A Pâques, Dieu dépasse nos peurs

Ce premier dimanche d’avril est, pour les chrétiens, la grande fête de Pâques. C’est la fête de la vie qui triomphe de la mort. C’est la fête de l’amour qui s’offre librement et gratuitement à tous. Au matin de ce lumineux dimanche, les chrétiens affirment dans la joie que le Christ qui dormait dans son tombeau après sa crucifixion se réveille, se lève et sort inaugurer un monde nouveau !

En Jésus, la mort vaincue donne un sens à la vie. A Dieu, il est possible de dire à la fois ses désirs et ses souffrances. Nous croyons que Dieu peut faire toute chose nouvelle, qu’il peut transformer une existence. Avec Lui, aucune crainte ne peut avoir le dernier mot, même si les circonstances visibles montrent le contraire. Dieu dépasse nos peurs.

De belles figures de la foi sont pour nous de véritables modèles de vie consacrée à l’amour. Je pense plus particulièrement, après ce récent attentat dans le sud de la France, à celle du père Maximilien Kolbe. C’est un « modèle d’amour et de solidarité pour le monde d’aujourd’hui », rappelait le pape Saint Jean Paul II. Pourquoi ? Parce que Maximilien, par le don de sa vie, montre jusqu’où peut aller l’amour fraternel et l’esprit de solidarité.

Le geste de cet homme, décidé et accompli en quelques secondes, n’est cependant pas spontané. Il intervient après un chemin personnel qui le dépasse et l’invite à embrasser la cause de l’autre comme la sienne. Maximilien Kolbe reste un phare pour notre temps difficile, comme le Christ est notre roc d’espérance par tous les temps.

A chacun en Saône-et-Loire, je pose ces questions : quelle sera la porte qui vous fera entrevoir un avenir, une espérance, un peu d’affection partagée ? Notre urgence du quotidien n’est-elle pas celle de l’amour, du dialogue et de la vérité confiante ?

En ce jour de Pâques, toujours nouveau et sans cesse renouvelé, les catholiques prient pour que chaque femme et chaque homme soient transformés par l’espérance.

Bonne fête de Pâques, par la joie de Jésus le Christ ressuscité !

+ Benoît Rivière
Evêque d’Autun, Chalon et Mâcon


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 MESSAGE DE MGR RIVIERE AUX JEUNES 2018 image5


Le pape François vient d’envoyer une très belle lettre aux jeunes du monde entier(*). Je vous encourage à la lire. Elle aborde de front une réalité humaine, celle de nos peurs. Quelles peurs nous habitent ? Qu’est-ce qui nous préoccupe le plus ?

En ces jours de préparation à Pâques, j’aime penser à une jeune fille juive de 15 ans, devenant mère de Jésus et affrontant elle aussi une peur : serai-je à la hauteur de ce qui m’est demandé ? La souffrance ne va-t-elle pas tout anéantir dans la vie de l’enfant qui naîtra ? Cette jeune fille, Marie, a reçu pleinement cette parole venant de la part du Dieu bon et ami des hommes : « ne crains pas ! » Avec elle, je vous souhaite d’entendre vous aussi : tu es aimé au-delà de tous tes rêves par Dieu qui t’entraîne dans sa joie et dans sa relation vivante avec les autres.

La plus belle réussite de la vie, c’est évidemment celle de l’amour. Mais nous nous interrogeons : qui m’aidera à aimer durant toute ma vie ? Saurai-je faire toujours du bien à ceux qui ont confiance en moi ? Qui m’aidera à faire les bons choix ? Aurai-je une place et un travail dans la société, car je voudrais aussi servir le bonheur des autres ?

A l’approche de Pâques, je vous invite à participer aux prières qui auront lieu dans les églises ces jours prochains. L’Eglise attend de vous écouter et de vous donner toute votre place dans sa mission. Des jeunes du monde entier sont réunis autour du pape ces jours-ci. Vous-mêmes, n’ayez pas peur de prendre la parole pour dire vos désirs et aussi vos souffrances. Je vous souhaite de trouver des personnes de confiance pouvant vous écouter et vous accompagner dans votre recherche d’une existence entièrement bonne.


+ Benoît RIVIERE
Donné aux jeunes à Taizé le 25 mars 2018

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(*) MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS À L'OCCASION DES XXXIIIèmes JOURNÉES MONDIALES DE LA JEUNESSE
« Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu » (Lc 1, 30).

Etats généraux de la bioethique

Pour aider à mieux comprendre les enjeux des États généraux de la bioéthique, le groupe de travail bioéthique de la Conférence des Evêques de France propose des fiches thématiques :

  • Interactions biologie-psychisme bioethique CELLULE
  • Assistance médicale à la procréation ou AMP
  • Don de gamètes
  • Gestation pour autrui
  • Diagnostique (Dépistage) prénatal
  • Recherche sur l’embryon humain
  • Utilisation des biotechnologies sur les cellules embryonnaires et germinales humaines
  • Thérapie génique germinale
  • Dons d’organes
  • Intelligence artificielle
  • Mégadonnées (Big Data)
  • Fin de vie

Voir les fiches

Voir la page de CEF (Conférence des Evêques de France) traitant de la question

 


bioethique ADN


Des conférences-débat auront lieu dans notre diocèse :

* Samedi 2 juin à 18h15 à la Maison des Syndicats à Chalon-sur-Saône sur le thème de la fin de vie avec le Père André GUIMET, théologien moraliste et le Docteur Olivier JARRY, pneumologue.

En savoir plus

D'autres dates et thèmes abordés restent à définir.


Jeudi 22 mars 2018, les 118 évêques de France ont signé une Déclaration
« Fin de vie : oui à l’urgence de la fraternité ! »


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Voir le document au format PDF

"Quelles que soient nos convictions, la fin de vie est un temps que nous vivrons tous et une inquiétude que nous partageons. Chacun doit donc pouvoir y réfléchir le plus sereinement possible, en évitant les écueils des passions et des pressions.

Nous voulons avant tout exprimer notre pleine compassion envers nos frères et sœurs en « fin de vie », comme l’Église a toujours essayé de le faire. Ils se présentent dans leur faiblesse, parfois extrême. Leur existence est un appel : de quelle humanité, de quelle attention, de quelle sollicitude ferons-nous preuve envers eux qui vivent au milieu de nous ?

Nous saluons les professionnels de santé qui leur procurent une qualité de vie dans une fin de vie la plus apaisée possible, grâce à leur compétence technique et à leur humanité, aussi bien dans le suivi quotidien que dans les situations d’urgence. Certains d’entre eux sont engagés, souvent avec de fortes convictions personnelles, en soins palliatifs. Grâce à eux et à l’effort de déploiement de ces soins, nombre de nos concitoyens vivent de manière apaisée leur fin de vie.

Cependant, ces soins ne sont pas suffisamment développés et les possibilités de soulagement de la souffrance sous toutes ses formes ne sont pas assez connues. Il est urgent de combattre cette ignorance, source de peurs qui ne sont jamais bonnes conseillères et dont s’abreuvent les sondages.

Ancrés dans l’ensemble du territoire, nous déplorons les disparités d’accès aux soins palliatifs ainsi que l’insuffisance de formations proposées au personnel médical et soignant, ce qui engendre des souffrances parfois tragiques. C’est pourquoi l’urgence consiste à poursuivre le développement des soins palliatifs pour que toute personne en ayant besoin puisse, selon la loi du 9 juin 1999, y avoir accès quel que soit son lieu de vie, y compris dans les EHPAD et dans les maisons de retraite.

En raison de ces carences et de la médiatisation de certains cas, plusieurs réclament un changement de la loi par la légalisation d’une assistance médicale au suicide et de l’euthanasie. Face à cette réclamation, nous affirmons notre opposition éthique pour au moins six raisons :

1. La dernière loi a été votée récemment, le 2 février 2016. Dans la suite de celle du 22 avril 2005 – dont le retentissement fut international –, elle poursuit l’effort d’une prise en charge responsable et collégiale de la part des soignants pour garantir une fin de vie apaisée. Son application est encore largement en chantier et demande une formation appropriée. Apprécier, au cas par cas, comment accompagner au mieux chaque personne en grande vulnérabilité demande temps, discernement et délicatesse. Changer la loi manifesterait un manque de respect non seulement pour le travail législatif déjà accompli, mais aussi pour la patiente et progressive implication des soignants. Leur urgence, c’est qu’on leur laisse du temps.

2. Fort de la fraternité qu’il proclame, comment l’État pourrait-il, sans se contredire, faire la promotion – même encadrée – de l’aide au suicide ou de l’euthanasie tout en développant des plans de lutte contre le suicide ? Ce serait inscrire au cœur de nos sociétés la transgression de l’impératif civilisateur : « Tu ne tueras pas. » Le signal envoyé serait dramatique pour tous, et en particulier pour les personnes en grande fragilité, souvent tiraillées par cette question : « Ne suis-je pas un poids pour mes proches et pour la société ? » Quelles que soient les subtilités juridiques recherchées pour étouffer les problèmes de conscience, le geste fratricide se dresserait dans notre conscience collective comme une question refoulée et sans réponse : « Qu’as-tu fait de ton frère ? »

3. Si l’État confiait à la médecine la charge d’exécuter ces demandes de suicide ou d’euthanasie, des personnels soignants seraient entraînés, malgré eux, à penser qu’une vie ne serait plus digne d’être vécue, ce qui serait contraire au Code de déontologie médicale : « Le médecin, au service de l’individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité. » Selon Paul Ricœur reprenant la tradition hippocratique, la relation de soin est par nature un « pacte de confiance » qui unit soignés et soignants et qui interdit à ces derniers, au nom de cette dignité, de faire volontairement du mal à autrui et encore moins de le faire mourir. Tuer, même en prétendant invoquer la compassion, n’est en aucun cas un soin. Il est urgent de sauvegarder la vocation de la médecine.

4. Même si une clause de conscience venait protéger les soignants, qu’en serait-il des personnes vulnérables ? Dans leur autonomie, elles ont besoin de confiance et d’écoute pour confier leurs désirs, souvent ambivalents. Quelle serait la cohérence de l’engagement médical si, dans certains lieux, des soignants étaient prompts à accéder à leurs désirs de mort chimiquement provoquée, tandis que dans d’autres, ils les accompagnaient, grâce à l’écoute patiente et au soulagement des différentes souffrances, vers une mort naturelle paisible ? La vulnérabilité de personnes – jeunes et moins jeunes – en situation de dépendance et de fin de vie appelle non un geste de mort mais un accompagnement solidaire. La détresse de celles qui demandent parfois que l’on mette fin à leur vie, si elle n’a pu être prévenue[1], doit être entendue. Elle oblige à un accompagnement plus attentif, non à un abandon prématuré au silence de la mort. Il en va d’une authentique fraternité qu’il est urgent de renforcer : elle est le lien vital de notre société.

5. Les tenants de l’aide au suicide et de l’euthanasie invoquent « le choix souverain du malade, son désir de maîtriser son destin ». Ils prétendent que « l’exercice de ce droit n’enlève rien à personne. C’est le type même de la liberté personnelle qui ne déborde pas sur la liberté d’autrui ». Mais qu’est-ce qu’une liberté qui, au nom d’une illusoire autonomie souveraine, enfermerait la personne vulnérable dans la solitude de sa décision ? L’expérience atteste que la liberté est toujours une liberté en relation grâce à laquelle le dialogue se noue afin que le soignant soit bienfaisant. Nos choix personnels, qu’on le veuille ou non, ont une dimension collective. Les blessures du corps individuel sont des blessures du corps social. Si certains font le choix désespéré du suicide, la société a avant tout le devoir de prévenir ce geste traumatisant. Ce choix ne doit pas entrer dans la vie sociale par le biais d’une coopération légale au geste suicidaire.

6. Réclamer sous quelque forme que ce soit une « aide médicale à mourir », c’est imaginer, comme c’est le cas dans des pays voisins, des institutions spécialisées dans la mort. Mais alors quelles institutions ? Et avec quel financement ? Ou bien, c’est conduire notre système de santé à imposer à nos soignants et à nos concitoyens une culpabilité angoissante, chacun pouvant être amené à s’interroger : « Ne devrais-je pas envisager un jour de mettre fin à ma vie ? » Cette question sera source d’inévitables tensions pour les patients, leurs proches et les soignants. Elle pèserait gravement sur la relation de soin.

Ne nous trompons donc pas d’urgence !

Face aux troubles et aux doutes de notre société, comme le recommande Jürgen Habermas, nous offrons le récit du « bon Samaritain » qui prend en charge « l’homme à demi-mort », le conduit dans une « auberge » hospitalière et exerce la solidarité face à la « dépense » qu’occasionnent ses « soins ». À la lumière de ce récit, nous appelons nos concitoyens et nos parlementaires à un sursaut de conscience pour que s’édifie toujours plus en France une société fraternelle où nous prendrons individuellement et collectivement soin les uns des autres. Cette fraternité inspira l’ambition de notre système solidaire de santé au sortir de la Seconde guerre mondiale. Que ferons-nous de cette ambition ? La fraternité relève d’une décision et d’une urgence politiques que nous appelons de nos vœux.

Card. Philippe BARBARIN, archevêque de Lyon,
Card. Jean-Pierre RICARD, archevêque de Bordeaux, évêque de Bazas,
Card. André VINGT-TROIS, archevêque émérite de Paris,

Mgr Georges PONTIER, archevêque de Marseille et président de la CEF,
Mgr Pierre-Marie CARRÉ, archevêque de Montpellier et vice-président de la CEF,
Mgr Pascal DELANNOY, évêque de Saint-Denis et vice-président de la CEF,

Mgr Marc AILLET, évêque de Bayonne, Lescar-Oloron,
Mgr Bernard-Nicolas AUBERTIN, archevêque de Tours,
Mgr Gilbert AUBRY, évêque de Saint-Denis de la Réunion,
Mgr Eric AUMONIER, évêque de Versailles,
Mgr Michel AUPETIT, archevêque de Paris,
Mgr Jean-Marc AVELINE, évêque auxiliaire de Marseille,
Mgr Claude AZEMA, évêque auxiliaire de Montpellier,
Mgr Philippe BALLOT, archevêque de Chambéry, évêque de Maurienne et Tarentaise,
Mgr Jean-Louis BALSA, évêque de Viviers,
Mgr Sylvain BATAILLE, évêque de Saint-Etienne,
Mgr Jean-Pierre BATUT, évêque de Blois,
Mgr Jérôme BEAU, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr Jacques BENOIT-GONNIN, évêque de Beauvais, Noyon et Senlis,
Mgr Didier BERTHET, évêque de Saint-Dié,
Mgr Francis BESTION, évêque de Tulle,
Mgr Dominique BLANCHET, évêque de Belfort-Montbéliard,
Mgr Jacques BLAQUART, évêque d’Orléans,
Mgr Yves BOIVINEAU, évêque d’Annecy,
P. Jean BONDU, administrateur diocésain de Luçon,
Mgr Jean-Luc BOUILLERET, archevêque de Besançon,
Mgr Jean-Claude BOULANGER, évêque de Bayeux-Lisieux,
Mgr Pierre-Antoine BOZO, évêque de Limoges,
Mgr Thierry BRAC de la PERRIÈRE, évêque de Nevers,
Mgr Nicolas BROUWET, évêque de Tarbes et Lourdes,
Mgr Jean-Luc BRUNIN, évêque du Havre,
Mgr Laurent CAMIADE, évêque de Cahors,
Mgr Jean-Pierre CATTENOZ, archevêque d’Avignon,
Mgr Raymond CENTENE, évêque de Vannes,
Mgr Philippe CHRISTORY, évêque nommé de Chartres,
Mgr Georges COLOMB, évêque de La Rochelle et Saintes,
Mgr Luc CREPY, évêque du Puy-en-Velay,
Mgr Emmanuel DELMAS, évêque d’Angers,
Mgr Renauld de DINECHIN, évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin,
Mgr Laurent DOGNIN, évêque de Quimper et Léon,
Mgr Vincent DOLLMANN, évêque auxiliaire de Strasbourg,
Mgr Christophe DUFOUR, archevêque d’Aix-en-Provence et Arles,
Mgr Jean-Marc EYCHENNE, évêque de Pamiers, Couserans et Mirepoix,
Mgr Bruno FEILLET, évêque auxiliaire de Reims,
Mgr François FONLUPT, évêque de Rodez et Vabres,
Mgr Maurice GARDÈS, archevêque d’Auch,
Mgr François GARNIER, archevêque de Cambrai,
Mgr Maroun Nasser GEMAYEL, évêque de l’Éparchie Notre-Dame-du-Liban de Paris des Maronites de France,
Mgr Olivier de GERMAY, évêque d’Ajaccio,
Mgr Bernard GINOUX, évêque de Montauban,
Mgr Hervé GIRAUD, archevêque de Sens et Auxerre et prélat de la Mission de France,
Mgr Emmanuel GOBILLIARD, évêque auxiliaire de Lyon,
Mgr Hervé GOSSELIN, évêque d’Angoulême,
Mgr Bruno GRUA, évêque de Saint-Flour,
Mgr Borys GUDZIAK, évêque de l’Éparchie de Saint-Vladimir-le-Grand de Paris,
Mgr Jean-Paul GUSCHING, évêque de Verdun,
Mgr Jacques HABERT, évêque de Séez,
Mgr Hubert HERBRETEAU, évêque d’Agen,
Mgr Antoine HEROUARD, évêque auxiliaire de Lille,
Mgr Denis JACHIET, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr François JACOLIN, évêque de Mende,
Mgr Jean-Paul JAEGER, évêque d’Arras,
Mgr Jean-Paul JAMES, évêque de Nantes,
Mgr Thierry JORDAN, archevêque de Reims,
Mgr Vincent JORDY, évêque de Saint Claude,
Mgr François KALIST, archevêque de Clermont,
Mgr Guy de KERIMEL, évêque de Grenoble – Vienne,
Mgr Christian KRATZ, évêque auxiliaire de Strasbourg,
Mgr Bertrand LACOMBE, évêque auxiliaire de Bordeaux,
Mgr Emmanuel LAFONT, évêque de Cayenne,
Mgr Jean-Christophe LAGLEIZE, évêque de Metz,
Mgr Stanislas LALANNE, évêque de Pontoise,
Mgr Laurent LE BOULC’H, évêque de Coutances et Avranches,
Mgr Patrick LE GAL, évêque auxiliaire de Lyon,
Mgr Robert LE GALL, archevêque de Toulouse,
Mgr Yves LE SAUX, évêque du Mans,
Mgr Jean-Marie LE VERT, évêque auxiliaire de Bordeaux,
Mgr Olivier LEBORGNE, évêque d’Amiens,
Mgr Dominique LEBRUN, archevêque de Rouen,
Mgr Jean LEGREZ, archevêque d’Albi,
Mgr David MACAIRE, archevêque de Saint-Pierre et de Fort-de-France,
Mgr Charles MAHUZA YAVA sds, évêque de Mayotte,
Mgr Armand MAILLARD, archevêque de Bourges,
Mgr Xavier MALLE, évêque de Gap et Embrun,
Mgr André MARCEAU, évêque de Nice,
Mgr Joseph de METZ-NOBLAT, évêque de Langres,
Mgr Pierre-Yves MICHEL, évêque de Valence,
Mgr Roland MINNERATH, archevêque de Dijon,
Mgr Eric de MOULINS-BEAUFORT, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr Philippe MOUSSET, évêque de Périgueux et Sarlat,
Mgr Denis MOUTEL, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier,
Mgr Jean-Yves NAHMIAS, évêque de Meaux,
Mgr Jean-Philippe NAULT, évêque de Digne, Riez et Sisteron,
Mgr Christian NOURRICHARD, évêque d’Evreux,
Mgr Pierre d’ORNELLAS, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo,
Mgr Michel PANSARD, évêque d’Evry-Corbeil-Essonnes,
Mgr Jean-Louis PAPIN, évêque de Nancy et Toul,
Mgr Laurent PERCEROU, évêque de Moulins,
Mgr Alain PLANET, évêque de Carcassonne et Narbonne,
Mgr Luc RAVEL, archevêque de Strasbourg,
Mgr Dominique REY, évêque de Fréjus – Toulon,
Mgr Jean-Yves RIOCREUX, évêque de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre,
Mgr Benoît RIVIÈRE, évêque d’Autun,
P. Sébastien ROBERT, administrateur diocésain de Chartres,
Mgr Pascal ROLAND, évêque de Belley-Ars,
Mgr Antoine de ROMANET, évêque aux Armées françaises,
Mgr Michel SANTIER, évêque de Créteil,
Mgr Thierry SCHERRER, évêque de Laval,
Mgr Nicolas SOUCHU, évêque d’Aire et Dax,
Mgr Marc STENGER, évêque de Troyes,
Mgr Jean TEYROUZ, évêque de l’Eparchie de Sainte-Croix de Paris des Arméniens catholiques de France,
Mgr François TOUVET, évêque de Châlons,
Mgr Norbert TURINI, évêque de Perpignan-Elne,
Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille,
Mgr Thibault VERNY, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr Robert WATTEBLED, évêque de Nîmes, Uzès et Arles
Mgr Pascal WINTZER, archevêque de Poitiers,
P. Hugues de WOILLEMONT, administrateur diocésain de Nanterre.



[1] À ce sujet, voir les propositions concrètes données dans le document :
     Mgr Pierre d’Ornellas et alii, Fin de vie, un enjeu de fraternité, Salvator, 2015, pp. 147-149.






Vivre l'après-synode !

Le synode diocésain ouvert le 04 octobre 2015 a été clos par Mgr Rivière le 26 novembre 2017 à Taizé. 34 procession

Alors tout est terminé ?
Non ! Tout commence !!!

Le ‘’Livre du synode’’, hors-série d’Eglise d’Autun, est là pour nous donner dynamisme, élan pour grandir ensemble afin de devenir une Eglise plus missionnaire et plus rayonnante de l’Evangile.

Tout reste à mettre en œuvre !
Continuons d’échanger en équipes, en services, en mouvements, en famille, en communauté,… à partir de ces pages qui reprennent convictions, questions, initiatives à prendre.
Engageons-nous dans la mise en œuvre de décisions synodales, chacun à sa place, selon ses possibilités.
Chaque paroisse a reçu un certain nombre d’exemplaires du Livre du synode. Demandez-le !


Livre du synode



Le Christ est ressuscité !

FLEURS5
Le Christ est ressuscité !

Mettons-nous « En route pour annoncer l’Evangile du Christ ressuscité ! » (Livre du synode - Page 77)
« Que nous nous élancions davantage dans le mouvement de la charité, dans un élan quotidien qui dilate vraiment le cœur ! » (Livre du synode - Page97)

Joyeuses Pâques à tous !


Durant ce Carême, mettons-nous à l’écoute d’extraits du ‘’Livre du Synode’’.   2017 Synode fin

Dimanche des Rameaux

FLEURS4

 

Un Carême pour faire grandir sa foi !

« Notre foi a à se former, à s’éclairer, à s’informer, pour pouvoir se déployer et grandir (...).
Nous pouvons donner forme, façonner et éduquer notre foi. » (Page 89)

Quels moyens pourrais-je prendre pour aider ma foi à grandir encore ?



Cinquième semaine de CarêmeFLEURS3

Un Carême pour se nourrir de la Parole !

« Nous nous ressourçons à la Parole, notamment celle que nous écoutons à la messe. » (Page75)
« Nous sommes convaincus de la nécessité de faire l'expérience personnelle et communautaire d'une Parole Vivante. Apprenons à lire la Parole, à la goûter (...) » (Page 77)
« Nous voulons pouvoir partager la Parole de Dieu en toutes occasions où cela est possible et souhaitable. » (Initiatives synodale N° 70 – Page 78)

Est-ce que je veille à lire régulièrement la Parole de Dieu, seul, en famille, avec d’autres ?


FLEURS2

Quatrième semaine de Carême

Un Carême pour témoigner !

« Nous souhaitons soigner avec amour, tels de bons jardiniers du Seigneur, la plus petite et la plus humble des jeunes pousses de foi qui s’apprête à germer (...) N’hésitons pas à envisager une proposition de la foi. » (Page 59)


Est-ce que j’ose témoigner lorsqu’on m’interpelle par rapport à ma foi ?


FLEURS1

Troisième semaine de Carême

Un Carême pour passer du ‘’je’’ au ‘’nous’’ !

L’écoute... «Ecoute des besoins, des désirs de nos contemporains qui sont en quête de sens ; écoute mutuelle entre ministres ordonnés et baptisés, entre hommes et femmes dans l’Eglise, pour passer du “je” au “nous”. » (Page 49)

Comment puis-je écouter plus, mieux, et faire vivre un ‘’nous’’ ?

 


ARBRE MORT3

Deuxième semaine de Carême

Un Carême pour accueillir l’autre !

« Nous nous engageons à prendre résolument et réellement les devants pour rencontrer les autres, même très différents (...) » (Initiative synodale N° 8 – Page 34)

« Ecouter avant de parler pour refuser les a priori et surtout éviter de catégoriser trop vite (...)
Accepter la critique ou le point de vue différent, ne pas imposer brutalement et unilatéralement notre vision, savoir nous remettre en question (...) » (Page 34)

Que puis-je mettre en œuvre un peu plus pour favoriser une rencontre vraie avec l’autre ?


Première semaine de carême

ARBRE MORT2

Un Carême pour proclamer, célébrer, servir !

« Nous voulons, avec enthousiasme, vivre et proclamer notre foi, célébrer dans la joie et la grâce de l’Esprit Saint, servir sans relâche dans l’amour nos sœurs et frères humains, en particulier les plus pauvres et fragiles d’entre eux. » (Initiative synodale N° 2 - Page 24)


Y a-t-il un de ces trois aspects auquel je devrais faire plus attention ?



14 février – Mercredi des Cendres

ARBRE MORT1

Un Carême pour transformer nos propres vies !

« ... nous participons de toutes nos forces à la transformation intérieure de nos propres vies, avec le secours de l’Esprit Saint... » (Page 99)

« Ne sommes-nous pas levain dans la pâte, sel de la terre, lumière du monde ?
Cela nous convie à un regard particulier sur la société, une manière de vivre bien spécifique car ordonnée au service des autres par le don de soi. » (Page 13)

Et si j’essayais de mettre l’autre toujours plus au centre de ma vie ?



Donner au Denier de l'Eglise !

Denier haut
L’Église est belle du don de chacun, elle compte sur le vôtre !LOGO DENIER 2016



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Notre Église vit au quotidien du don de chacun. Les prêtres, les laïcs salariés et les bénévoles de notre diocèse se dévouent pleinement pour l’annonce de l’Évangile et l’accueil de tous. Ils offrent de leur temps pour être présents et accompagner ceux qui le demandent sur leur chemin de vie et de foi.
Mais tout cela n’est possible que grâce à vous et à la mobilisation de tous les catholiques pour la collecte du Denier de l’Église.
C’est uniquement grâce à votre générosité que le diocèse d'Autun peut rémunérer ceux qui se donnent pour la mission et leur permettre de vivre et d’agir.

Extraits du message de Mgr Rivière à l'occasion de la campagne pour le Denier de l'Eglise

Lire le dossier de presse pour plus de renseignements

Denier 2018 visuel




Fin de vie : oui à l'urgence de la fraternité !

Jeudi 22 mars 2018, les 118 évêques de France ont signé une Déclaration
« Fin de vie : oui à l’urgence de la fraternité ! »


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"Quelles que soient nos convictions, la fin de vie est un temps que nous vivrons tous et une inquiétude que nous partageons. Chacun doit donc pouvoir y réfléchir le plus sereinement possible, en évitant les écueils des passions et des pressions.

Nous voulons avant tout exprimer notre pleine compassion envers nos frères et sœurs en « fin de vie », comme l’Église a toujours essayé de le faire. Ils se présentent dans leur faiblesse, parfois extrême. Leur existence est un appel : de quelle humanité, de quelle attention, de quelle sollicitude ferons-nous preuve envers eux qui vivent au milieu de nous ?

Nous saluons les professionnels de santé qui leur procurent une qualité de vie dans une fin de vie la plus apaisée possible, grâce à leur compétence technique et à leur humanité, aussi bien dans le suivi quotidien que dans les situations d’urgence. Certains d’entre eux sont engagés, souvent avec de fortes convictions personnelles, en soins palliatifs. Grâce à eux et à l’effort de déploiement de ces soins, nombre de nos concitoyens vivent de manière apaisée leur fin de vie.

Cependant, ces soins ne sont pas suffisamment développés et les possibilités de soulagement de la souffrance sous toutes ses formes ne sont pas assez connues. Il est urgent de combattre cette ignorance, source de peurs qui ne sont jamais bonnes conseillères et dont s’abreuvent les sondages.

Ancrés dans l’ensemble du territoire, nous déplorons les disparités d’accès aux soins palliatifs ainsi que l’insuffisance de formations proposées au personnel médical et soignant, ce qui engendre des souffrances parfois tragiques. C’est pourquoi l’urgence consiste à poursuivre le développement des soins palliatifs pour que toute personne en ayant besoin puisse, selon la loi du 9 juin 1999, y avoir accès quel que soit son lieu de vie, y compris dans les EHPAD et dans les maisons de retraite.

En raison de ces carences et de la médiatisation de certains cas, plusieurs réclament un changement de la loi par la légalisation d’une assistance médicale au suicide et de l’euthanasie. Face à cette réclamation, nous affirmons notre opposition éthique pour au moins six raisons :

1. La dernière loi a été votée récemment, le 2 février 2016. Dans la suite de celle du 22 avril 2005 – dont le retentissement fut international –, elle poursuit l’effort d’une prise en charge responsable et collégiale de la part des soignants pour garantir une fin de vie apaisée. Son application est encore largement en chantier et demande une formation appropriée. Apprécier, au cas par cas, comment accompagner au mieux chaque personne en grande vulnérabilité demande temps, discernement et délicatesse. Changer la loi manifesterait un manque de respect non seulement pour le travail législatif déjà accompli, mais aussi pour la patiente et progressive implication des soignants. Leur urgence, c’est qu’on leur laisse du temps.

2. Fort de la fraternité qu’il proclame, comment l’État pourrait-il, sans se contredire, faire la promotion – même encadrée – de l’aide au suicide ou de l’euthanasie tout en développant des plans de lutte contre le suicide ? Ce serait inscrire au cœur de nos sociétés la transgression de l’impératif civilisateur : « Tu ne tueras pas. » Le signal envoyé serait dramatique pour tous, et en particulier pour les personnes en grande fragilité, souvent tiraillées par cette question : « Ne suis-je pas un poids pour mes proches et pour la société ? » Quelles que soient les subtilités juridiques recherchées pour étouffer les problèmes de conscience, le geste fratricide se dresserait dans notre conscience collective comme une question refoulée et sans réponse : « Qu’as-tu fait de ton frère ? »

3. Si l’État confiait à la médecine la charge d’exécuter ces demandes de suicide ou d’euthanasie, des personnels soignants seraient entraînés, malgré eux, à penser qu’une vie ne serait plus digne d’être vécue, ce qui serait contraire au Code de déontologie médicale : « Le médecin, au service de l’individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité. » Selon Paul Ricœur reprenant la tradition hippocratique, la relation de soin est par nature un « pacte de confiance » qui unit soignés et soignants et qui interdit à ces derniers, au nom de cette dignité, de faire volontairement du mal à autrui et encore moins de le faire mourir. Tuer, même en prétendant invoquer la compassion, n’est en aucun cas un soin. Il est urgent de sauvegarder la vocation de la médecine.

4. Même si une clause de conscience venait protéger les soignants, qu’en serait-il des personnes vulnérables ? Dans leur autonomie, elles ont besoin de confiance et d’écoute pour confier leurs désirs, souvent ambivalents. Quelle serait la cohérence de l’engagement médical si, dans certains lieux, des soignants étaient prompts à accéder à leurs désirs de mort chimiquement provoquée, tandis que dans d’autres, ils les accompagnaient, grâce à l’écoute patiente et au soulagement des différentes souffrances, vers une mort naturelle paisible ? La vulnérabilité de personnes – jeunes et moins jeunes – en situation de dépendance et de fin de vie appelle non un geste de mort mais un accompagnement solidaire. La détresse de celles qui demandent parfois que l’on mette fin à leur vie, si elle n’a pu être prévenue[1], doit être entendue. Elle oblige à un accompagnement plus attentif, non à un abandon prématuré au silence de la mort. Il en va d’une authentique fraternité qu’il est urgent de renforcer : elle est le lien vital de notre société.

5. Les tenants de l’aide au suicide et de l’euthanasie invoquent « le choix souverain du malade, son désir de maîtriser son destin ». Ils prétendent que « l’exercice de ce droit n’enlève rien à personne. C’est le type même de la liberté personnelle qui ne déborde pas sur la liberté d’autrui ». Mais qu’est-ce qu’une liberté qui, au nom d’une illusoire autonomie souveraine, enfermerait la personne vulnérable dans la solitude de sa décision ? L’expérience atteste que la liberté est toujours une liberté en relation grâce à laquelle le dialogue se noue afin que le soignant soit bienfaisant. Nos choix personnels, qu’on le veuille ou non, ont une dimension collective. Les blessures du corps individuel sont des blessures du corps social. Si certains font le choix désespéré du suicide, la société a avant tout le devoir de prévenir ce geste traumatisant. Ce choix ne doit pas entrer dans la vie sociale par le biais d’une coopération légale au geste suicidaire.

6. Réclamer sous quelque forme que ce soit une « aide médicale à mourir », c’est imaginer, comme c’est le cas dans des pays voisins, des institutions spécialisées dans la mort. Mais alors quelles institutions ? Et avec quel financement ? Ou bien, c’est conduire notre système de santé à imposer à nos soignants et à nos concitoyens une culpabilité angoissante, chacun pouvant être amené à s’interroger : « Ne devrais-je pas envisager un jour de mettre fin à ma vie ? » Cette question sera source d’inévitables tensions pour les patients, leurs proches et les soignants. Elle pèserait gravement sur la relation de soin.

Ne nous trompons donc pas d’urgence !

Face aux troubles et aux doutes de notre société, comme le recommande Jürgen Habermas, nous offrons le récit du « bon Samaritain » qui prend en charge « l’homme à demi-mort », le conduit dans une « auberge » hospitalière et exerce la solidarité face à la « dépense » qu’occasionnent ses « soins ». À la lumière de ce récit, nous appelons nos concitoyens et nos parlementaires à un sursaut de conscience pour que s’édifie toujours plus en France une société fraternelle où nous prendrons individuellement et collectivement soin les uns des autres. Cette fraternité inspira l’ambition de notre système solidaire de santé au sortir de la Seconde guerre mondiale. Que ferons-nous de cette ambition ? La fraternité relève d’une décision et d’une urgence politiques que nous appelons de nos vœux.

Card. Philippe BARBARIN, archevêque de Lyon,
Card. Jean-Pierre RICARD, archevêque de Bordeaux, évêque de Bazas,
Card. André VINGT-TROIS, archevêque émérite de Paris,

Mgr Georges PONTIER, archevêque de Marseille et président de la CEF,
Mgr Pierre-Marie CARRÉ, archevêque de Montpellier et vice-président de la CEF,
Mgr Pascal DELANNOY, évêque de Saint-Denis et vice-président de la CEF,

Mgr Marc AILLET, évêque de Bayonne, Lescar-Oloron,
Mgr Bernard-Nicolas AUBERTIN, archevêque de Tours,
Mgr Gilbert AUBRY, évêque de Saint-Denis de la Réunion,
Mgr Eric AUMONIER, évêque de Versailles,
Mgr Michel AUPETIT, archevêque de Paris,
Mgr Jean-Marc AVELINE, évêque auxiliaire de Marseille,
Mgr Claude AZEMA, évêque auxiliaire de Montpellier,
Mgr Philippe BALLOT, archevêque de Chambéry, évêque de Maurienne et Tarentaise,
Mgr Jean-Louis BALSA, évêque de Viviers,
Mgr Sylvain BATAILLE, évêque de Saint-Etienne,
Mgr Jean-Pierre BATUT, évêque de Blois,
Mgr Jérôme BEAU, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr Jacques BENOIT-GONNIN, évêque de Beauvais, Noyon et Senlis,
Mgr Didier BERTHET, évêque de Saint-Dié,
Mgr Francis BESTION, évêque de Tulle,
Mgr Dominique BLANCHET, évêque de Belfort-Montbéliard,
Mgr Jacques BLAQUART, évêque d’Orléans,
Mgr Yves BOIVINEAU, évêque d’Annecy,
P. Jean BONDU, administrateur diocésain de Luçon,
Mgr Jean-Luc BOUILLERET, archevêque de Besançon,
Mgr Jean-Claude BOULANGER, évêque de Bayeux-Lisieux,
Mgr Pierre-Antoine BOZO, évêque de Limoges,
Mgr Thierry BRAC de la PERRIÈRE, évêque de Nevers,
Mgr Nicolas BROUWET, évêque de Tarbes et Lourdes,
Mgr Jean-Luc BRUNIN, évêque du Havre,
Mgr Laurent CAMIADE, évêque de Cahors,
Mgr Jean-Pierre CATTENOZ, archevêque d’Avignon,
Mgr Raymond CENTENE, évêque de Vannes,
Mgr Philippe CHRISTORY, évêque nommé de Chartres,
Mgr Georges COLOMB, évêque de La Rochelle et Saintes,
Mgr Luc CREPY, évêque du Puy-en-Velay,
Mgr Emmanuel DELMAS, évêque d’Angers,
Mgr Renauld de DINECHIN, évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin,
Mgr Laurent DOGNIN, évêque de Quimper et Léon,
Mgr Vincent DOLLMANN, évêque auxiliaire de Strasbourg,
Mgr Christophe DUFOUR, archevêque d’Aix-en-Provence et Arles,
Mgr Jean-Marc EYCHENNE, évêque de Pamiers, Couserans et Mirepoix,
Mgr Bruno FEILLET, évêque auxiliaire de Reims,
Mgr François FONLUPT, évêque de Rodez et Vabres,
Mgr Maurice GARDÈS, archevêque d’Auch,
Mgr François GARNIER, archevêque de Cambrai,
Mgr Maroun Nasser GEMAYEL, évêque de l’Éparchie Notre-Dame-du-Liban de Paris des Maronites de France,
Mgr Olivier de GERMAY, évêque d’Ajaccio,
Mgr Bernard GINOUX, évêque de Montauban,
Mgr Hervé GIRAUD, archevêque de Sens et Auxerre et prélat de la Mission de France,
Mgr Emmanuel GOBILLIARD, évêque auxiliaire de Lyon,
Mgr Hervé GOSSELIN, évêque d’Angoulême,
Mgr Bruno GRUA, évêque de Saint-Flour,
Mgr Borys GUDZIAK, évêque de l’Éparchie de Saint-Vladimir-le-Grand de Paris,
Mgr Jean-Paul GUSCHING, évêque de Verdun,
Mgr Jacques HABERT, évêque de Séez,
Mgr Hubert HERBRETEAU, évêque d’Agen,
Mgr Antoine HEROUARD, évêque auxiliaire de Lille,
Mgr Denis JACHIET, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr François JACOLIN, évêque de Mende,
Mgr Jean-Paul JAEGER, évêque d’Arras,
Mgr Jean-Paul JAMES, évêque de Nantes,
Mgr Thierry JORDAN, archevêque de Reims,
Mgr Vincent JORDY, évêque de Saint Claude,
Mgr François KALIST, archevêque de Clermont,
Mgr Guy de KERIMEL, évêque de Grenoble – Vienne,
Mgr Christian KRATZ, évêque auxiliaire de Strasbourg,
Mgr Bertrand LACOMBE, évêque auxiliaire de Bordeaux,
Mgr Emmanuel LAFONT, évêque de Cayenne,
Mgr Jean-Christophe LAGLEIZE, évêque de Metz,
Mgr Stanislas LALANNE, évêque de Pontoise,
Mgr Laurent LE BOULC’H, évêque de Coutances et Avranches,
Mgr Patrick LE GAL, évêque auxiliaire de Lyon,
Mgr Robert LE GALL, archevêque de Toulouse,
Mgr Yves LE SAUX, évêque du Mans,
Mgr Jean-Marie LE VERT, évêque auxiliaire de Bordeaux,
Mgr Olivier LEBORGNE, évêque d’Amiens,
Mgr Dominique LEBRUN, archevêque de Rouen,
Mgr Jean LEGREZ, archevêque d’Albi,
Mgr David MACAIRE, archevêque de Saint-Pierre et de Fort-de-France,
Mgr Charles MAHUZA YAVA sds, évêque de Mayotte,
Mgr Armand MAILLARD, archevêque de Bourges,
Mgr Xavier MALLE, évêque de Gap et Embrun,
Mgr André MARCEAU, évêque de Nice,
Mgr Joseph de METZ-NOBLAT, évêque de Langres,
Mgr Pierre-Yves MICHEL, évêque de Valence,
Mgr Roland MINNERATH, archevêque de Dijon,
Mgr Eric de MOULINS-BEAUFORT, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr Philippe MOUSSET, évêque de Périgueux et Sarlat,
Mgr Denis MOUTEL, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier,
Mgr Jean-Yves NAHMIAS, évêque de Meaux,
Mgr Jean-Philippe NAULT, évêque de Digne, Riez et Sisteron,
Mgr Christian NOURRICHARD, évêque d’Evreux,
Mgr Pierre d’ORNELLAS, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo,
Mgr Michel PANSARD, évêque d’Evry-Corbeil-Essonnes,
Mgr Jean-Louis PAPIN, évêque de Nancy et Toul,
Mgr Laurent PERCEROU, évêque de Moulins,
Mgr Alain PLANET, évêque de Carcassonne et Narbonne,
Mgr Luc RAVEL, archevêque de Strasbourg,
Mgr Dominique REY, évêque de Fréjus – Toulon,
Mgr Jean-Yves RIOCREUX, évêque de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre,
Mgr Benoît RIVIÈRE, évêque d’Autun,
P. Sébastien ROBERT, administrateur diocésain de Chartres,
Mgr Pascal ROLAND, évêque de Belley-Ars,
Mgr Antoine de ROMANET, évêque aux Armées françaises,
Mgr Michel SANTIER, évêque de Créteil,
Mgr Thierry SCHERRER, évêque de Laval,
Mgr Nicolas SOUCHU, évêque d’Aire et Dax,
Mgr Marc STENGER, évêque de Troyes,
Mgr Jean TEYROUZ, évêque de l’Eparchie de Sainte-Croix de Paris des Arméniens catholiques de France,
Mgr François TOUVET, évêque de Châlons,
Mgr Norbert TURINI, évêque de Perpignan-Elne,
Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille,
Mgr Thibault VERNY, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr Robert WATTEBLED, évêque de Nîmes, Uzès et Arles
Mgr Pascal WINTZER, archevêque de Poitiers,
P. Hugues de WOILLEMONT, administrateur diocésain de Nanterre.



[1] À ce sujet, voir les propositions concrètes données dans le document :
     Mgr Pierre d’Ornellas et alii, Fin de vie, un enjeu de fraternité, Salvator, 2015, pp. 147-149.







Ordination diaconale de Bernard GIROUX à Paray

LAVEMENT PIEDS

Je ne suis pas venu pour être servi mais pour servir (Mt 20,38)

 

Par l’imposition des mains et le don de l’Esprit Saint,

Monsieur Bernard GIROUX sera ordonné diacre en vue du sacerdoce par Monseigneur Benoît RIVIERE, dimanche 11 mars, dans la joie du dimanche de « Laetare », à 14h30 à la Basilique de Paray-le-Monial.

Chacun est invité à s’unir par la présence ou la prière à cette célébration.


Retraite de prêtres et diacres à Assise

Du 26 février au 3 mars, des prêtres, des diacres et des épouses de diacres de notre diocèse,
se retrouvent, avec Mgr Rivière, pour une retraite-pèlerinage à Assise.

ASSISE

Nous sommes invités à nous unir à eux par la prière, plus spécialement au moment de la messe qu'ils célèbrent chaque jour :

* Lundi 26 à 17h15 dans la basilique Sainte Marie des Anges
* Mardi 27 à 9h au tombeau de St François
* Mercredi 28 à 11h à la chapelle St Damien
* Jeudi 1er à 11h15 à Santa Tecla
* Vendredi 2 à 11h à l'église St Pierre à Assise

Partez en pèlerinage !

11 février - Journée mondiale du malade

logo D SANTE 2018 haut

malade2

Le thème de la Journée du malade de cette année
prend appui sur les paroles que Jésus,
élevé sur la croix,
adresse à Marie, sa mère, et à Jean :

« “ Voici ton fils ... Voici ta mère ”.
Dès cette heure-là,
                                                            le disciple l’accueillit chez lui » (Jn 19, 26-27).



"C’est à Marie, Mère de la tendresse, que nous voulons confier tous les malades dans leur corps et leur esprit, afin qu’elle les soutienne dans l’espérance. (...)

Que la Vierge Marie intercède pour cette XXVIème Journée Mondiale du Malade ; qu’elle aide les personnes malades à vivre leur souffrance en communion avec le Seigneur Jésus et qu’elle soutienne ceux qui s’occupent d’eux" (Extrait du message du Pape François à l'occasion de la XXVIe journée mondiale du malade 2018) 



Lire le message du Pape en entier

MALADE PAPE


Le livre du Père Frédéric Dumas

PRÊTRE ET ÉPOUX ?couverture livre dumas 2

Frédéric Dumas
Yves Semen

Evangile du corps

couverture livre dumas entier

Le Père Frédéric Dumas livre dans cette lettre ouverte un témoignage très fort : il y décrit combien la pensée de Jean-Paul II sur le sacrement du mariage, élevé au rang de sacrement primordial et de prototype des sacrements, a bouleversé la vision de sa vocation sacerdotale. En lisant les œuvres du saint pape, il a compris en effet qu'être prêtre n'excluait pas de vivre une relation sponsale, d'une manière certes différente à celle des laïcs mariés, mais tout aussi réelle.
Le prêtre lui aussi, en tant que témoin de l’Époux par excellence qu'est le Christ, et en tant qu'époux de l’Église dont il a la charge comme Pasteur et comme Tête, est amené à vivre pleinement « le don de soi-même, de son propre “moi” » (Jean-Paul II) qui constitue l'essence de l’amour sponsal.
Prêtre ou époux, il n'y a pas à choisir : c'est bien de vivre les deux dont il s'agit. Cette découverte enthousiasmante, qui a renouvelé aussi sa pratique quotidienne de pasteur, se devait d'être partagée avec tous.


Date de parution : 19/01/2018
Format : 14 x 21
Pagination : 76 pages
ISBN : 9782728925148
MDS : 531766