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ASSEMBLEE 2018 2

Pour les jeunes de 16 à 30 ans.

Une journée cours de laquelle nous nous mettrons ​à l'écoute les uns des autres, dans le souffle de l'Esprit.
La journée sera rythmée par la prière, les échanges en ateliers, les interventions de Monseigneur Rivière, un peu de détente...!

​Inscris-toi et invite autour toi.
 

​En savoir plus


ASSEMBLEE 2018

Que l’Esprit Saint nous habite !

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En cette fête de la Pentecôte, ce dimanche 20 mai,

Viens à nous, Esprit-Saint,
et pénètre dans nos cœurs.
Console-nous par ta présence,
nous qui déplorons notre faiblesse
et fortifie en Toi ceux que tu vois défaillants.
Allume en nous le feu de ton amour.
Que la vérité soit dans notre bouche,
la louange dans notre cœur,
l’humilité vraie dans nos renoncements.



Pour en savoir plus sur la fête de Pentecôte

Marie, Mère de l’Eglise sera fêtée le lundi de Pentecôte !

Pour en savoir plus

 

 

 

Echos de la journée inter religions à Mazille

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Message de paix à tous les habitants de la Saône-et-Loire

Pour la septième fois, nous, représentants des différentes religions présentes en Saône-et-Loire (Bouddhistes, Juifs, Chrétiens de diverses confessions et Musulmans), nous sommes réunis en ce dimanche 6 mai 2018 au Carmel de la Paix à Mazille.

Depuis mai 2006, nos rencontres et nos échanges n’ont jamais cessé et, à travers des temps d’écoute et une grande convivialité, des liens defraternité et d’amitié se sont tissés entre nous.

La rencontre 2018 s’est faite sur le thème

« L’expérience de l’exil, épreuve et/ou chance ? »

Pourquoi la réalité humaine de l’exil ? A quoi entraîne-t-elle ceux qui y sont confrontés ? N’est-elle qu’un déracinement ? Est-elle seulement subie ? Pour quelle aventure sur une autre terre ?…

Spontanément, nous pensons à l’exil comme à une expérience d’ordre extérieur, dans un espace et dans un temps, mais il peut être tout autant une expérience intérieure, d’ordre spirituel.

Dans toute société, un homme ou une femme exilé(e) devient une personne sans statut et cette particularité existentielle semble être sa spécificité aux yeux de ceux qui l’accueillent. Tout exilé est arraché à sa culture, à son pays, à son histoire et à ses proches…Il va sur une terre qui lui est étrangère. L’exil peut être ainsi vécu comme une expérience de mort.
journe mazille 2
D’autre part, chacun de nous, sans quitter son pays, peut faire l’expérience de l’exil intérieur : ne nous sentons-nous pas exilés de notre être profond, de notre nature véritable, comme impossibles à atteindre ? Ne sommes-nous pas des exilés loin de Dieu, loin de l’Absolu ? Ne nous arrive-t-il pas, du fait de l’incompréhension, de l’irréductible altérité, de nous sentir exilés même au milieu des nôtres ?

Mais pour le croyant, que l’exil soit géographique ou spirituel, et si douloureuse que soit cette épreuve, l’expérience atteste que Dieu y est éminemment présent et qu’il veut la rendre féconde.
Au commencement de chaque tradition, il y a une grande figure d’exilé : le Bouddha, Abraham, Jésus, Mohammed. Ainsi, l’exil nous apparaît comme une réalité humaine et spirituelle fondamentale.


Habitants de Saône-et-Loire, nous voulons vous dire qu’accueillir un exilé, comme vivre une expérience intérieure d’exil, est l’occasion d’un élargissement du cœur, un appel à nous ouvrir à une réalité qui nous dépasse.


Le visage de l’exilé me regarde, m’interroge, me supplie en silence et me révèle qui je suis et comment je vis face à lui.

Mon propre exil, quelle qu’en soit la forme, peut me conduire à l’essentiel de la condition humaine.
Alors, l’expérience de l’exil, épreuve et/ou chance ?
C’est une épreuve, et elle peut être terrible – mais c’est une chance unique, si, nous ouvrant les uns aux autres au plus vrai de nous-mêmes, nous nous aidons mutuellement à la porter et témoignons ensemble qu’elle peut être source vivifiante pour notre humanité.

 

Le reportage de France 3 Bourgogne au JT du 06 mai

Le reportage de KTO dans l'émission ''A la source'' du 8 mai (à 3 minutes 25)



L'album photos de la journée

52ème Journée mondiale des communications sociales

Le 13 mai, nous célébrons la Journée mondiale des communications sociales.  
Le thème retenu par le Pape François pour cette journée est :

"La vérité vous rendra libres" (Jn 8, 32)
Fausses nouvelles et journalisme de paix

De quoi, pour cette 52ème édition, s'attaquer à la problématique des "fausses nouvelles" souvent dénommées "fake news", c'est-à-dire les informations infondées qui contribuent à générer et à alimenter une forte polarisation de l’opinion.l'Église catholique souhaite offrir sa contribution en proposer une réflexion sur les causes, les logiques et les conséquences de la désinformation dans les médias. Elle souhaite aussi promouvoir un journalisme professionnel, à la recherche de la vérité, et favorisant la compréhension entre les personnes.

Lire le message du Pape François

 

Le Pape François termine son message par cette prière :PAPE6

"Nous inspirant d’une prière franciscaine, nous pourrions ainsi nous adresser à la Vérité en personne:

Seigneur, fais de nous des instruments de ta paix.
Fais-nous reconnaitre le mal qui s'insinue dans une communication qui ne crée pas la communion.
Rends-nous capables d'ôter le venin de nos jugements.
Aide-nous à parler des autres comme de frères et de sœurs.
Tu es fidèle et digne de confiance; fais que nos paroles soient des semences de bien pour le monde:
Là où il y a de la rumeur, que nous pratiquions l'écoute;
Là où il y a confusion, que nous inspirions l'harmonie;
Là où il y a ambiguïté, que nous apportions la clarté;
Là où il y a exclusion, que nous apportions le partage;
Là où il y a du sensationnalisme, que nous usions de la sobriété;
Là où il y a de la superficialité, que nous posions les vraies questions;
Là où il y a des préjugés, que nous suscitions la confiance;
Là où il y a agressivité, que nous apportions le respect;
Là où il y a la fausseté, que nous apportions la vérité.
Amen."


Pèlerinage diocésain à Lourdes

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Du 11 au 16 mai,
quelques centaines de personnes
du diocèse d'Autun,
vivront ensemble un pèlerinage à Lourdes.

 

Chaque demie journée, sont proposées une ou plusieurs activités :
- des célébrations et des temps de prière :
     avec d'autres pèlerins présents à Lourdes (Messe Internationale, Messe à la Grotte, Processions,...)
     ou en diocèse (Veillée, Chemin de Croix, Sacrement de Réconciliation,...)
- des temps d'enseignement ou de catéchèse
- des temps de rencontres, pour partager, échanger,...
- des temps personnels, pour prier, faire le point, se poser, réfléchir,...


Pour suivre en direct ou en replay, la Messe à la Grotte, la prière du Chapelet, la Procession Eucharistique,...


Le Christ est ressuscité !

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Le Christ est ressuscité !

Mettons-nous « En route pour annoncer l’Evangile du Christ ressuscité ! » (Livre du synode - Page 77)
« Que nous nous élancions davantage dans le mouvement de la charité, dans un élan quotidien qui dilate vraiment le cœur ! » (Livre du synode - Page97)

Joyeuses Pâques à tous !


Durant ce Carême, mettons-nous à l’écoute d’extraits du ‘’Livre du Synode’’.   2017 Synode fin

Dimanche des Rameaux

FLEURS4

 

Un Carême pour faire grandir sa foi !

« Notre foi a à se former, à s’éclairer, à s’informer, pour pouvoir se déployer et grandir (...).
Nous pouvons donner forme, façonner et éduquer notre foi. » (Page 89)

Quels moyens pourrais-je prendre pour aider ma foi à grandir encore ?



Cinquième semaine de CarêmeFLEURS3

Un Carême pour se nourrir de la Parole !

« Nous nous ressourçons à la Parole, notamment celle que nous écoutons à la messe. » (Page75)
« Nous sommes convaincus de la nécessité de faire l'expérience personnelle et communautaire d'une Parole Vivante. Apprenons à lire la Parole, à la goûter (...) » (Page 77)
« Nous voulons pouvoir partager la Parole de Dieu en toutes occasions où cela est possible et souhaitable. » (Initiatives synodale N° 70 – Page 78)

Est-ce que je veille à lire régulièrement la Parole de Dieu, seul, en famille, avec d’autres ?


FLEURS2

Quatrième semaine de Carême

Un Carême pour témoigner !

« Nous souhaitons soigner avec amour, tels de bons jardiniers du Seigneur, la plus petite et la plus humble des jeunes pousses de foi qui s’apprête à germer (...) N’hésitons pas à envisager une proposition de la foi. » (Page 59)


Est-ce que j’ose témoigner lorsqu’on m’interpelle par rapport à ma foi ?


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Troisième semaine de Carême

Un Carême pour passer du ‘’je’’ au ‘’nous’’ !

L’écoute... «Ecoute des besoins, des désirs de nos contemporains qui sont en quête de sens ; écoute mutuelle entre ministres ordonnés et baptisés, entre hommes et femmes dans l’Eglise, pour passer du “je” au “nous”. » (Page 49)

Comment puis-je écouter plus, mieux, et faire vivre un ‘’nous’’ ?

 


ARBRE MORT3

Deuxième semaine de Carême

Un Carême pour accueillir l’autre !

« Nous nous engageons à prendre résolument et réellement les devants pour rencontrer les autres, même très différents (...) » (Initiative synodale N° 8 – Page 34)

« Ecouter avant de parler pour refuser les a priori et surtout éviter de catégoriser trop vite (...)
Accepter la critique ou le point de vue différent, ne pas imposer brutalement et unilatéralement notre vision, savoir nous remettre en question (...) » (Page 34)

Que puis-je mettre en œuvre un peu plus pour favoriser une rencontre vraie avec l’autre ?


Première semaine de carême

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Un Carême pour proclamer, célébrer, servir !

« Nous voulons, avec enthousiasme, vivre et proclamer notre foi, célébrer dans la joie et la grâce de l’Esprit Saint, servir sans relâche dans l’amour nos sœurs et frères humains, en particulier les plus pauvres et fragiles d’entre eux. » (Initiative synodale N° 2 - Page 24)


Y a-t-il un de ces trois aspects auquel je devrais faire plus attention ?



14 février – Mercredi des Cendres

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Un Carême pour transformer nos propres vies !

« ... nous participons de toutes nos forces à la transformation intérieure de nos propres vies, avec le secours de l’Esprit Saint... » (Page 99)

« Ne sommes-nous pas levain dans la pâte, sel de la terre, lumière du monde ?
Cela nous convie à un regard particulier sur la société, une manière de vivre bien spécifique car ordonnée au service des autres par le don de soi. » (Page 13)

Et si j’essayais de mettre l’autre toujours plus au centre de ma vie ?



Donner au Denier de l'Eglise !

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L’Église est belle du don de chacun, elle compte sur le vôtre !LOGO DENIER 2016



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Notre Église vit au quotidien du don de chacun. Les prêtres, les laïcs salariés et les bénévoles de notre diocèse se dévouent pleinement pour l’annonce de l’Évangile et l’accueil de tous. Ils offrent de leur temps pour être présents et accompagner ceux qui le demandent sur leur chemin de vie et de foi.
Mais tout cela n’est possible que grâce à vous et à la mobilisation de tous les catholiques pour la collecte du Denier de l’Église.
C’est uniquement grâce à votre générosité que le diocèse d'Autun peut rémunérer ceux qui se donnent pour la mission et leur permettre de vivre et d’agir.

Extraits du message de Mgr Rivière à l'occasion de la campagne pour le Denier de l'Eglise

Lire le dossier de presse pour plus de renseignements

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Fin de vie : oui à l'urgence de la fraternité !

Jeudi 22 mars 2018, les 118 évêques de France ont signé une Déclaration
« Fin de vie : oui à l’urgence de la fraternité ! »


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Voir le document au format PDF

"Quelles que soient nos convictions, la fin de vie est un temps que nous vivrons tous et une inquiétude que nous partageons. Chacun doit donc pouvoir y réfléchir le plus sereinement possible, en évitant les écueils des passions et des pressions.

Nous voulons avant tout exprimer notre pleine compassion envers nos frères et sœurs en « fin de vie », comme l’Église a toujours essayé de le faire. Ils se présentent dans leur faiblesse, parfois extrême. Leur existence est un appel : de quelle humanité, de quelle attention, de quelle sollicitude ferons-nous preuve envers eux qui vivent au milieu de nous ?

Nous saluons les professionnels de santé qui leur procurent une qualité de vie dans une fin de vie la plus apaisée possible, grâce à leur compétence technique et à leur humanité, aussi bien dans le suivi quotidien que dans les situations d’urgence. Certains d’entre eux sont engagés, souvent avec de fortes convictions personnelles, en soins palliatifs. Grâce à eux et à l’effort de déploiement de ces soins, nombre de nos concitoyens vivent de manière apaisée leur fin de vie.

Cependant, ces soins ne sont pas suffisamment développés et les possibilités de soulagement de la souffrance sous toutes ses formes ne sont pas assez connues. Il est urgent de combattre cette ignorance, source de peurs qui ne sont jamais bonnes conseillères et dont s’abreuvent les sondages.

Ancrés dans l’ensemble du territoire, nous déplorons les disparités d’accès aux soins palliatifs ainsi que l’insuffisance de formations proposées au personnel médical et soignant, ce qui engendre des souffrances parfois tragiques. C’est pourquoi l’urgence consiste à poursuivre le développement des soins palliatifs pour que toute personne en ayant besoin puisse, selon la loi du 9 juin 1999, y avoir accès quel que soit son lieu de vie, y compris dans les EHPAD et dans les maisons de retraite.

En raison de ces carences et de la médiatisation de certains cas, plusieurs réclament un changement de la loi par la légalisation d’une assistance médicale au suicide et de l’euthanasie. Face à cette réclamation, nous affirmons notre opposition éthique pour au moins six raisons :

1. La dernière loi a été votée récemment, le 2 février 2016. Dans la suite de celle du 22 avril 2005 – dont le retentissement fut international –, elle poursuit l’effort d’une prise en charge responsable et collégiale de la part des soignants pour garantir une fin de vie apaisée. Son application est encore largement en chantier et demande une formation appropriée. Apprécier, au cas par cas, comment accompagner au mieux chaque personne en grande vulnérabilité demande temps, discernement et délicatesse. Changer la loi manifesterait un manque de respect non seulement pour le travail législatif déjà accompli, mais aussi pour la patiente et progressive implication des soignants. Leur urgence, c’est qu’on leur laisse du temps.

2. Fort de la fraternité qu’il proclame, comment l’État pourrait-il, sans se contredire, faire la promotion – même encadrée – de l’aide au suicide ou de l’euthanasie tout en développant des plans de lutte contre le suicide ? Ce serait inscrire au cœur de nos sociétés la transgression de l’impératif civilisateur : « Tu ne tueras pas. » Le signal envoyé serait dramatique pour tous, et en particulier pour les personnes en grande fragilité, souvent tiraillées par cette question : « Ne suis-je pas un poids pour mes proches et pour la société ? » Quelles que soient les subtilités juridiques recherchées pour étouffer les problèmes de conscience, le geste fratricide se dresserait dans notre conscience collective comme une question refoulée et sans réponse : « Qu’as-tu fait de ton frère ? »

3. Si l’État confiait à la médecine la charge d’exécuter ces demandes de suicide ou d’euthanasie, des personnels soignants seraient entraînés, malgré eux, à penser qu’une vie ne serait plus digne d’être vécue, ce qui serait contraire au Code de déontologie médicale : « Le médecin, au service de l’individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité. » Selon Paul Ricœur reprenant la tradition hippocratique, la relation de soin est par nature un « pacte de confiance » qui unit soignés et soignants et qui interdit à ces derniers, au nom de cette dignité, de faire volontairement du mal à autrui et encore moins de le faire mourir. Tuer, même en prétendant invoquer la compassion, n’est en aucun cas un soin. Il est urgent de sauvegarder la vocation de la médecine.

4. Même si une clause de conscience venait protéger les soignants, qu’en serait-il des personnes vulnérables ? Dans leur autonomie, elles ont besoin de confiance et d’écoute pour confier leurs désirs, souvent ambivalents. Quelle serait la cohérence de l’engagement médical si, dans certains lieux, des soignants étaient prompts à accéder à leurs désirs de mort chimiquement provoquée, tandis que dans d’autres, ils les accompagnaient, grâce à l’écoute patiente et au soulagement des différentes souffrances, vers une mort naturelle paisible ? La vulnérabilité de personnes – jeunes et moins jeunes – en situation de dépendance et de fin de vie appelle non un geste de mort mais un accompagnement solidaire. La détresse de celles qui demandent parfois que l’on mette fin à leur vie, si elle n’a pu être prévenue[1], doit être entendue. Elle oblige à un accompagnement plus attentif, non à un abandon prématuré au silence de la mort. Il en va d’une authentique fraternité qu’il est urgent de renforcer : elle est le lien vital de notre société.

5. Les tenants de l’aide au suicide et de l’euthanasie invoquent « le choix souverain du malade, son désir de maîtriser son destin ». Ils prétendent que « l’exercice de ce droit n’enlève rien à personne. C’est le type même de la liberté personnelle qui ne déborde pas sur la liberté d’autrui ». Mais qu’est-ce qu’une liberté qui, au nom d’une illusoire autonomie souveraine, enfermerait la personne vulnérable dans la solitude de sa décision ? L’expérience atteste que la liberté est toujours une liberté en relation grâce à laquelle le dialogue se noue afin que le soignant soit bienfaisant. Nos choix personnels, qu’on le veuille ou non, ont une dimension collective. Les blessures du corps individuel sont des blessures du corps social. Si certains font le choix désespéré du suicide, la société a avant tout le devoir de prévenir ce geste traumatisant. Ce choix ne doit pas entrer dans la vie sociale par le biais d’une coopération légale au geste suicidaire.

6. Réclamer sous quelque forme que ce soit une « aide médicale à mourir », c’est imaginer, comme c’est le cas dans des pays voisins, des institutions spécialisées dans la mort. Mais alors quelles institutions ? Et avec quel financement ? Ou bien, c’est conduire notre système de santé à imposer à nos soignants et à nos concitoyens une culpabilité angoissante, chacun pouvant être amené à s’interroger : « Ne devrais-je pas envisager un jour de mettre fin à ma vie ? » Cette question sera source d’inévitables tensions pour les patients, leurs proches et les soignants. Elle pèserait gravement sur la relation de soin.

Ne nous trompons donc pas d’urgence !

Face aux troubles et aux doutes de notre société, comme le recommande Jürgen Habermas, nous offrons le récit du « bon Samaritain » qui prend en charge « l’homme à demi-mort », le conduit dans une « auberge » hospitalière et exerce la solidarité face à la « dépense » qu’occasionnent ses « soins ». À la lumière de ce récit, nous appelons nos concitoyens et nos parlementaires à un sursaut de conscience pour que s’édifie toujours plus en France une société fraternelle où nous prendrons individuellement et collectivement soin les uns des autres. Cette fraternité inspira l’ambition de notre système solidaire de santé au sortir de la Seconde guerre mondiale. Que ferons-nous de cette ambition ? La fraternité relève d’une décision et d’une urgence politiques que nous appelons de nos vœux.

Card. Philippe BARBARIN, archevêque de Lyon,
Card. Jean-Pierre RICARD, archevêque de Bordeaux, évêque de Bazas,
Card. André VINGT-TROIS, archevêque émérite de Paris,

Mgr Georges PONTIER, archevêque de Marseille et président de la CEF,
Mgr Pierre-Marie CARRÉ, archevêque de Montpellier et vice-président de la CEF,
Mgr Pascal DELANNOY, évêque de Saint-Denis et vice-président de la CEF,

Mgr Marc AILLET, évêque de Bayonne, Lescar-Oloron,
Mgr Bernard-Nicolas AUBERTIN, archevêque de Tours,
Mgr Gilbert AUBRY, évêque de Saint-Denis de la Réunion,
Mgr Eric AUMONIER, évêque de Versailles,
Mgr Michel AUPETIT, archevêque de Paris,
Mgr Jean-Marc AVELINE, évêque auxiliaire de Marseille,
Mgr Claude AZEMA, évêque auxiliaire de Montpellier,
Mgr Philippe BALLOT, archevêque de Chambéry, évêque de Maurienne et Tarentaise,
Mgr Jean-Louis BALSA, évêque de Viviers,
Mgr Sylvain BATAILLE, évêque de Saint-Etienne,
Mgr Jean-Pierre BATUT, évêque de Blois,
Mgr Jérôme BEAU, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr Jacques BENOIT-GONNIN, évêque de Beauvais, Noyon et Senlis,
Mgr Didier BERTHET, évêque de Saint-Dié,
Mgr Francis BESTION, évêque de Tulle,
Mgr Dominique BLANCHET, évêque de Belfort-Montbéliard,
Mgr Jacques BLAQUART, évêque d’Orléans,
Mgr Yves BOIVINEAU, évêque d’Annecy,
P. Jean BONDU, administrateur diocésain de Luçon,
Mgr Jean-Luc BOUILLERET, archevêque de Besançon,
Mgr Jean-Claude BOULANGER, évêque de Bayeux-Lisieux,
Mgr Pierre-Antoine BOZO, évêque de Limoges,
Mgr Thierry BRAC de la PERRIÈRE, évêque de Nevers,
Mgr Nicolas BROUWET, évêque de Tarbes et Lourdes,
Mgr Jean-Luc BRUNIN, évêque du Havre,
Mgr Laurent CAMIADE, évêque de Cahors,
Mgr Jean-Pierre CATTENOZ, archevêque d’Avignon,
Mgr Raymond CENTENE, évêque de Vannes,
Mgr Philippe CHRISTORY, évêque nommé de Chartres,
Mgr Georges COLOMB, évêque de La Rochelle et Saintes,
Mgr Luc CREPY, évêque du Puy-en-Velay,
Mgr Emmanuel DELMAS, évêque d’Angers,
Mgr Renauld de DINECHIN, évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin,
Mgr Laurent DOGNIN, évêque de Quimper et Léon,
Mgr Vincent DOLLMANN, évêque auxiliaire de Strasbourg,
Mgr Christophe DUFOUR, archevêque d’Aix-en-Provence et Arles,
Mgr Jean-Marc EYCHENNE, évêque de Pamiers, Couserans et Mirepoix,
Mgr Bruno FEILLET, évêque auxiliaire de Reims,
Mgr François FONLUPT, évêque de Rodez et Vabres,
Mgr Maurice GARDÈS, archevêque d’Auch,
Mgr François GARNIER, archevêque de Cambrai,
Mgr Maroun Nasser GEMAYEL, évêque de l’Éparchie Notre-Dame-du-Liban de Paris des Maronites de France,
Mgr Olivier de GERMAY, évêque d’Ajaccio,
Mgr Bernard GINOUX, évêque de Montauban,
Mgr Hervé GIRAUD, archevêque de Sens et Auxerre et prélat de la Mission de France,
Mgr Emmanuel GOBILLIARD, évêque auxiliaire de Lyon,
Mgr Hervé GOSSELIN, évêque d’Angoulême,
Mgr Bruno GRUA, évêque de Saint-Flour,
Mgr Borys GUDZIAK, évêque de l’Éparchie de Saint-Vladimir-le-Grand de Paris,
Mgr Jean-Paul GUSCHING, évêque de Verdun,
Mgr Jacques HABERT, évêque de Séez,
Mgr Hubert HERBRETEAU, évêque d’Agen,
Mgr Antoine HEROUARD, évêque auxiliaire de Lille,
Mgr Denis JACHIET, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr François JACOLIN, évêque de Mende,
Mgr Jean-Paul JAEGER, évêque d’Arras,
Mgr Jean-Paul JAMES, évêque de Nantes,
Mgr Thierry JORDAN, archevêque de Reims,
Mgr Vincent JORDY, évêque de Saint Claude,
Mgr François KALIST, archevêque de Clermont,
Mgr Guy de KERIMEL, évêque de Grenoble – Vienne,
Mgr Christian KRATZ, évêque auxiliaire de Strasbourg,
Mgr Bertrand LACOMBE, évêque auxiliaire de Bordeaux,
Mgr Emmanuel LAFONT, évêque de Cayenne,
Mgr Jean-Christophe LAGLEIZE, évêque de Metz,
Mgr Stanislas LALANNE, évêque de Pontoise,
Mgr Laurent LE BOULC’H, évêque de Coutances et Avranches,
Mgr Patrick LE GAL, évêque auxiliaire de Lyon,
Mgr Robert LE GALL, archevêque de Toulouse,
Mgr Yves LE SAUX, évêque du Mans,
Mgr Jean-Marie LE VERT, évêque auxiliaire de Bordeaux,
Mgr Olivier LEBORGNE, évêque d’Amiens,
Mgr Dominique LEBRUN, archevêque de Rouen,
Mgr Jean LEGREZ, archevêque d’Albi,
Mgr David MACAIRE, archevêque de Saint-Pierre et de Fort-de-France,
Mgr Charles MAHUZA YAVA sds, évêque de Mayotte,
Mgr Armand MAILLARD, archevêque de Bourges,
Mgr Xavier MALLE, évêque de Gap et Embrun,
Mgr André MARCEAU, évêque de Nice,
Mgr Joseph de METZ-NOBLAT, évêque de Langres,
Mgr Pierre-Yves MICHEL, évêque de Valence,
Mgr Roland MINNERATH, archevêque de Dijon,
Mgr Eric de MOULINS-BEAUFORT, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr Philippe MOUSSET, évêque de Périgueux et Sarlat,
Mgr Denis MOUTEL, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier,
Mgr Jean-Yves NAHMIAS, évêque de Meaux,
Mgr Jean-Philippe NAULT, évêque de Digne, Riez et Sisteron,
Mgr Christian NOURRICHARD, évêque d’Evreux,
Mgr Pierre d’ORNELLAS, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo,
Mgr Michel PANSARD, évêque d’Evry-Corbeil-Essonnes,
Mgr Jean-Louis PAPIN, évêque de Nancy et Toul,
Mgr Laurent PERCEROU, évêque de Moulins,
Mgr Alain PLANET, évêque de Carcassonne et Narbonne,
Mgr Luc RAVEL, archevêque de Strasbourg,
Mgr Dominique REY, évêque de Fréjus – Toulon,
Mgr Jean-Yves RIOCREUX, évêque de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre,
Mgr Benoît RIVIÈRE, évêque d’Autun,
P. Sébastien ROBERT, administrateur diocésain de Chartres,
Mgr Pascal ROLAND, évêque de Belley-Ars,
Mgr Antoine de ROMANET, évêque aux Armées françaises,
Mgr Michel SANTIER, évêque de Créteil,
Mgr Thierry SCHERRER, évêque de Laval,
Mgr Nicolas SOUCHU, évêque d’Aire et Dax,
Mgr Marc STENGER, évêque de Troyes,
Mgr Jean TEYROUZ, évêque de l’Eparchie de Sainte-Croix de Paris des Arméniens catholiques de France,
Mgr François TOUVET, évêque de Châlons,
Mgr Norbert TURINI, évêque de Perpignan-Elne,
Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille,
Mgr Thibault VERNY, évêque auxiliaire de Paris,
Mgr Robert WATTEBLED, évêque de Nîmes, Uzès et Arles
Mgr Pascal WINTZER, archevêque de Poitiers,
P. Hugues de WOILLEMONT, administrateur diocésain de Nanterre.



[1] À ce sujet, voir les propositions concrètes données dans le document :
     Mgr Pierre d’Ornellas et alii, Fin de vie, un enjeu de fraternité, Salvator, 2015, pp. 147-149.







Ordination diaconale de Bernard GIROUX à Paray

LAVEMENT PIEDS

Je ne suis pas venu pour être servi mais pour servir (Mt 20,38)

 

Par l’imposition des mains et le don de l’Esprit Saint,

Monsieur Bernard GIROUX sera ordonné diacre en vue du sacerdoce par Monseigneur Benoît RIVIERE, dimanche 11 mars, dans la joie du dimanche de « Laetare », à 14h30 à la Basilique de Paray-le-Monial.

Chacun est invité à s’unir par la présence ou la prière à cette célébration.


Retraite de prêtres et diacres à Assise

Du 26 février au 3 mars, des prêtres, des diacres et des épouses de diacres de notre diocèse,
se retrouvent, avec Mgr Rivière, pour une retraite-pèlerinage à Assise.

ASSISE

Nous sommes invités à nous unir à eux par la prière, plus spécialement au moment de la messe qu'ils célèbrent chaque jour :

* Lundi 26 à 17h15 dans la basilique Sainte Marie des Anges
* Mardi 27 à 9h au tombeau de St François
* Mercredi 28 à 11h à la chapelle St Damien
* Jeudi 1er à 11h15 à Santa Tecla
* Vendredi 2 à 11h à l'église St Pierre à Assise

Partez en pèlerinage !

11 février - Journée mondiale du malade

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Le thème de la Journée du malade de cette année
prend appui sur les paroles que Jésus,
élevé sur la croix,
adresse à Marie, sa mère, et à Jean :

« “ Voici ton fils ... Voici ta mère ”.
Dès cette heure-là,
                                                            le disciple l’accueillit chez lui » (Jn 19, 26-27).



"C’est à Marie, Mère de la tendresse, que nous voulons confier tous les malades dans leur corps et leur esprit, afin qu’elle les soutienne dans l’espérance. (...)

Que la Vierge Marie intercède pour cette XXVIème Journée Mondiale du Malade ; qu’elle aide les personnes malades à vivre leur souffrance en communion avec le Seigneur Jésus et qu’elle soutienne ceux qui s’occupent d’eux" (Extrait du message du Pape François à l'occasion de la XXVIe journée mondiale du malade 2018) 



Lire le message du Pape en entier

MALADE PAPE


Le livre du Père Frédéric Dumas

PRÊTRE ET ÉPOUX ?couverture livre dumas 2

Frédéric Dumas
Yves Semen

Evangile du corps

couverture livre dumas entier

Le Père Frédéric Dumas livre dans cette lettre ouverte un témoignage très fort : il y décrit combien la pensée de Jean-Paul II sur le sacrement du mariage, élevé au rang de sacrement primordial et de prototype des sacrements, a bouleversé la vision de sa vocation sacerdotale. En lisant les œuvres du saint pape, il a compris en effet qu'être prêtre n'excluait pas de vivre une relation sponsale, d'une manière certes différente à celle des laïcs mariés, mais tout aussi réelle.
Le prêtre lui aussi, en tant que témoin de l’Époux par excellence qu'est le Christ, et en tant qu'époux de l’Église dont il a la charge comme Pasteur et comme Tête, est amené à vivre pleinement « le don de soi-même, de son propre “moi” » (Jean-Paul II) qui constitue l'essence de l’amour sponsal.
Prêtre ou époux, il n'y a pas à choisir : c'est bien de vivre les deux dont il s'agit. Cette découverte enthousiasmante, qui a renouvelé aussi sa pratique quotidienne de pasteur, se devait d'être partagée avec tous.


Date de parution : 19/01/2018
Format : 14 x 21
Pagination : 76 pages
ISBN : 9782728925148
MDS : 531766