En Chalonnais Est

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Le temps des coups de cœur



Dans ce doyenné de Chalonnais Est l’élan du synode a été bien visible par la participation de nombreux paroissiens lors de l’ouverture à Taizé en octobre 2015.

Dans les paroisses du doyenné le message a été répercuté par les membres de l’assemblée synodale envoyés par les paroisses et ici et là des équipes se sont formées. À Saint Jean-Baptiste des Trois Rivières, les 4 membres de l’assemblée synodale ont invité les personnes volontaires à faire l’expérience d’une équipe synodale en vue d’en créer une autour d’elles, mais le feu n’a pas pris : peur de se lancer ? peur de ne pas savoir l’animer ? manque d’envie ?..

Dans nos paroisses nous constatons que les équipes qui fonctionnent sont composées des gens habitués à la vie de l’Église et qui sont les mêmes : catéchistes, membres de l’EAP, équipes liturgiques ou associations et mouvements. Beaucoup sont âgés. Mais très peu de «personnes du seuil» de nos églises.

Nous notons que sur la paroisse saint Jean XXIII par exemple, on dénombre 5 équipes et chacune se réunit à son initiative, quand les membres le décident.

Selon le principe du synode les prêtres de nos paroisses soutiennent et peuvent accompagner mais ne s’en mêlent pas trop.

Au début, c’était avec les 12 verbes et maintenant, c’est le temps des dix coups de cœur qui attirent l’attention.

En doyenné nous constatons que le texte envoyé semble assez haut et peu accessible à tous ceux qui aimeraient parler des problèmes existentiels en répondant justement au leitmotiv thème : « Ancrés dans la vie, à l’écoute du Seigneur, aller au cœur des frères »

Certaines équipes ont envoyé leurs réflexions au secrétariat du synode et la réflexion continue.

Au doyenné du Chalonnais Est, nous avons remarqué que les gens se sentent moins concernés alors que c’est l’occasion pour les baptisés laïcs de prendre la parole qui leur est donnée dans l’Église surtout s’ils souhaitent et veulent faire avancer l’Église dans l’ambiance du temps du monde d'aujourd'hui.

Il semble que les gens se sentent concernés et touchés d’une façon ou d’une autre par certains faits comme les attentats qui ont frappé le pays depuis deux ans.

Par contre, ils ont du mal à se sentir appartenir à une communauté paroissiale et encore plus difficilement diocésaine et n’y voient donc pas un lieu d’expression et d’implication pour leur vie.