Pastorale des migrants

Mot de bienvenue de Jackie Plesse aux migrants du diocèse

Bienvenue à vous chers amis qui venez d’un autre pays !
Le diocèse d’Autun est particulièrement heureux de vous accueillir et nous vous proposons de prendre contact avec le Service diocésain de la Pastorale des Migrants dont voici les coordonnées du diacre délégué :
Jackie Plesse tel 06 65 69 35 68.
N'hésitez pas à vous renseigner sur les lieux où vous trouverez écoute et soutien ainsi que sur les rendez-vous de l'année auxquels vous pourriez participer !

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Allemand : Seid herzlich willkommen, liebe Freunde, die ihr aus einem anderen Land kommt !

Anglais : Dear friends, from foreign countries !Dear friends, from foreign countries !

Arabe : مرحبا بكم أعزاءنا القادمين من كل بلد !

Arménien : թեմական համացանցում առաջարկում են ընդունելություն տարբեր լեզուներով

Espagnol : Bienvenidos, estimados amigos venidos de otro país.

Italien : Benvenuti a tutti voi, cari amici provenienti da un altro paese!

Malgache : Tonga Soa ianareo namana avy any amin'ny firenen-kafa!

Néerlandais : Welkom aan allen, die uit een ander land komen!

Polonais : Witamy was drodzy przyjaciele w innym kraju!

Portugais : Bem-Vindo Caros Amigos que vindes de outro pais!

Vietnamien : Chào mừng các bạn thân yêu đến từ khắp nơi trên thê' giới !


Noël d’Arménie, Noëls du monde, Epiphanies :
un écho de la communauté urbaine Le Creusot Montceau.

Nos paroisses sont renouvelées par les arrivées de Chrétiens de tous horizons, Asie, Amérique, Afrique, Catholiques, Réformés, Evangéliques et Chrétiens d’Orient (ou de l’Est). Le paysage oecuménique en est enrichi, parfois sans que nous en ayons conscience. Encore que Montceau et Le Creusot aient une longue tradition tout au cours du XXe siècle.

Nous connaissons ainsi trois calendriers de Noël :

• le calendrier civil ou sociétal basé sur l’agenda du Père Noël : préparation des commandes tout au long de décembre, livraison le 25 et extinction des feux après le réveillon de la Saint Sylvestre : le tout dans une ambiance familiale très sympathique, mais avec une récupération commerciale parfois bien pesante et un certain éloignement des sources. Un certain vide aussi quand on apprend que le Père Noël n’existe pas …

• Le calendrier liturgique romain qui appuie la manifestation (épiphanie) du Christ incarné dans notre histoire, le temps de Noël, sur trois dates fortes distinctes, la Nativité le 25, la visite des Mages le 6, le baptême au Jourdain ensuite (théophanie trinitaire).

• Le calendrier liturgique d’Orient qui concentre sur une ou deux dates, du calendrier julien ou grégorien, les manifestations divines ou théophanies, à Bethléem, au Jourdain et à Cana. C’est ainsi que les Arméniens de l’Église Apostolique (siège d’Etchmiadzin) célèbrent Noël le 6 janvier.

En veillée donc, le 5 janvier 2018 au soir, nous étions une quarantaine de chrétiens réunis autour de la crèche, en l’église Notre Dame de Montceau, venus de ce doyenné et de celui du Creusot-Montchanin, dont 3/4 d’Arméniens, familles et enfants.
A l’initiative de ces familles, autour du père Devillard, il a été procédé à la procession et à la proclamation de la Parole, à la prière, à la bénédiction de deux symboles essentiels de notre baptême commun, la lumière et l’eau. Ensuite chacun a ramené chez lui ou pour les voisins une fiole et une lampe allumée : une façon de bénir nos maisons et surtout de purifier et d’éclairer notre coeur.

Lumière de Bethléem convoyée par les scouts le 17 décembre, messes dans la nuit du 24 décembre, veillée arménienne du 6 janvier, Divine Liturgie avec bénédiction de l’eau le 21 janvier en l’Église Saint Alexandre Newski du Creusot, autant de flammes discrètes au coeur de l’hiver pour réchauffer nos cités. Nous nous en souviendrons en célébrant la Semaine de l’Unité.


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33-Les chrétiens de Saône-et-Loire n'oublieront jamais que "la solidarité est universelle ou elle n'est pas". C'est pourquoi ils sauront rappeler, quand il est nécessaire combien tous les hommes et tous les pays dépendent les uns des autres. Pour les chrétiens, toute forme de racisme doit être fermement combattue.

34- Les communautés chrétiennes sont héritières d'une tradition enracinée au temps où leurs pères ont vécu "en étrangers au pays d'Egypte". Pour cette raison, le droit d'asile est, pour elles, une valeur fondamentale.

35- Pour que les chrétiens venus de l'immigration puissent prendre place dans l'Église, le diocèse accueillera l'expression de leur foi et proposera une formation adaptée à leur culture ou à leur vision des choses. S'ils participent aux conseils pastoraux ou aux équipes d'animation pastorale, ils seront invités, deux personnes par ethnie, et ils seront soutenus dans leur participation.

C’est par ces points d’attention sur l’accueil des migrants que se concluent les « 40 engagements » que notre diocèse a promulgués en 1995 lors du Rassemblement à Taizé. Or le 15 janvier 2017, la 114ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié sera célébrée dans tous nos diocèses. Chaque Paroisse, Mouvement et Service sera ainsi invité à marquer cette Journée dont le thème, proposé par le pape François, est intitulé « mineurs migrants, vulnérables et sans voix ».

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Dans un contexte social complexe où règne ce que le pape a appelé « la mondialisation de l’indifférence », les membres du Service diocésain de la pastorale des migrants, composé de prêtres d’ici ou venus de la migration, de diacres et de laïcs hommes et femmes, travaillent à sensibiliser les communautés chrétiennes locales aux enjeux de ce que nous savons être un des « signes des temps » !

Voici en effet ce qu’écrit le père Lorenzo Prencipe, alors directeur du Service National des migrants :
« Aujourd’hui, « le phénomène croissant de la mobilité humaine émerge comme un signe des temps . Si d'une part, les migrations trahissent souvent des carences et des lacunes des États et de la Communauté internationale, de l'autre elles révèlent l'aspiration de l'humanité à vivre l'unité dans le respect des différences, l'accueil et l'hospitalité qui permettent le partage équitable des biens de la terre, la sauvegarde et la promotion de la dignité et de la centralité de tout être humain..... Dans cette perspective, les migrants et les réfugiés - par leurs expériences particulières -, peuvent rappeler à tous, sociétés et églises locales, l’importance du mouvement, du changement, de la rencontre, de l’accueil, de la solidarité, de la collaboration, de la participation... pour commencer à bâtir et à vivre un monde meilleur. Il s’agit, ainsi, de marcher tous ensemble vers un monde qualitativement (non tant quantitativement) divers, et donc meilleur... en qualité de vie (destination universelle des biens et redistribution des richesses), meilleur... en qualité de relations (la fraternité prend la place sur l'indifférence, sur l’exploitation : la force des relations contre la relation de force), meilleur... en qualité de « vivre ensemble »

C’est sur les deux bases pastorales suivantes que veut travailler le Service diocésain des migrants :
- Pastorale d’accueil et Pastorale de communion :
- Accueil concernant les questions administratives et matérielles, souvent porte d’entrée pour le migrant qui a besoin dans un premier temps d’être accompagné à ce niveau-là. Comment avancer pour avoir un permis de séjour, comment trouver un logement, un travail... ? Où scolariser les enfants ? Comment se faire soigner ? Ayant le soucis de la personne que nous rencontrons, en qui nous retrouvons le visage du Christ lui-même (Mat 25,31-46), nous sommes appelés à chercher avec elle un chemin : un chemin de vie, pour elle, pour sa famille. Si nous ne tentons pas de l’aider matériellement, il est inutile de lui dire combien Dieu l’aime ; cela ne peut avoir de signification dans la situation de détresse qui est la sienne. L’accueil humain et spirituel de la Pastorale des Migrants vont de pair, dans le souci de la personne, dans son intégralité. « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant » (St Irénée) : au service de l’évangile, nous accompagnons des migrants pour qu’ils puissent se mettre debout et vivre en dignité.
- Etre artisan de communion, cela s’exprime sous bien des manières : permettre des rencontres et susciter des partages ; être signe de fraternité-nous sommes tous frères et sœurs dans le Christ ; servir la catholicité de l’Eglise qui est faite de tous les peuples, races et nations (Actes 2,4ss). En sensibilisant l’ensemble des acteurs pastoraux à la réalité de la vie des migrants, dans les différents services diocésains : par des temps de formation sur ces questions, par des rencontres/témoignages, par des prises en compte de la spécificité de leur culture d’origine, de leurs traditions... et ainsi en retrouvant ce rôle fondamental de notre mission : mettre en lien, créer des liens et veiller à ces liens.
Liens qui doivent se tisser également avec les autres églises, associations et organismes de soutien aux migrants, avec lesquels le Service diocésain se doit de travailler pour une meilleure efficacité et fécondité auprès des personnes qui sont accompagnées.

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Ainsi, en plus du travail quotidien de sensibilisation à l’importance de la rencontre et de l’amitié concrète avec le migrant qui est dévolu à chaque baptisé, deux temps forts sont prévus chaque année sur notre diocèse, parfois en lien avec d’autres services ou mouvements d’Eglise :

- en janvier, la Journée Mondiale du Migrant et du réfugié, dans les paroisses où des chrétiens se mobilisent avec et pour les migrants de leur secteur pour un temps fort de célébration, de réflexions sur le thème de l’année et de rencontres fraternelles et chaleureuses.

Retour sur la journée mondiale du 15 janvier 2017 : ici

Voir l'album photos : ici

- en mars ou avril, la Journée Diocésaine qui se vit dans une paroisse spécifique du diocèse, présidée par l'évêque ou le Vicaire général : célébration et temps convivial entre migrants de différentes origines et bénévoles engagés dans l’accompagnement de ces personnes.

Retour sur la journée diocésaine du 19 mars 2017 : ici

Vivre l'Avent en Famille

2 DECEMBRE

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Stéphanie

Avec son mari, Stéphanie cultive des sapins de Noël dans le Morvan. Toute l’année, ils prennent soin, entretiennent, coupent leurs sapins pour les vendre en fin d’année. Chaque année, les sapins arrivent sur les trottoirs et attendent un acheteur. C’est une grande joie pour Stéphanie de voir arriver une famille qui vient chercher son sapin de Noël. Elle imagine l’enchantement de la famille autour du sapin chatouillant le plafond du salon, tout couvert de guirlandes scintillantes, de boules multicolores, de rubans… Quel bonheur ! Elle n’oubliera pas le plaisir de chacun en parcourant sa forêt du Morvan.

 

Chaque jour, pour aller plus loin, vous pourrez trouver différentes propositions à vivre en famille, en couple ou personnellement (cliquer ici)

  • Prier pendant le temps de l'Avent
  • Méditer pendant le temps de l'Avent
  • Partager la joie de Noël avec d'autres


Conception : Isabelle Ungeschiekt - Service diocésain catéchèse-catéchuménat ; Eveil à la foi
Contact : isabelleungeschiekt@yahoo.fr
Dessins de Simon Ungeschiekt

Session Bienvenue 2020, paroles de catholiques de Saône-et-Loire






La lettre de Monseigneur Benoît RIVIERE en début de reconfinement

La lettre de Monseigneur Benoît RIVIERE en début de reconfinement
Un encouragement à « prier et aimer »

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Le 3 novembre, Monseigneur Benoît Rivière a adressé la lettre suivante aux Curés de paroisse et à l’ensemble du presbyterium, aux Diacres, aux Laïcs en Mission Ecclésiale et aux Communautés Religieuses.

Chers amis,
En ce début de novembre, marqué par la Toussaint et la prière pour tous les défunts, nous aimerions tant être touchés par la lumière réconfortante du « royaume préparé depuis la fondation du monde » ; nous aspirons à ce royaume, et nous savons y être déjà associés par la charité active.

Les événements du monde
Les événements qui ébranlent le monde, particulièrement le récent attentat meurtrier de Nice, provoquent des réactions multiples : compassion envers les victimes et leurs familles, tristesse profonde, colère, résignation, peur, haine, besoin vital de trouver des raisons nouvelles de vivre et d’espérer, soif de fraternité, goût approfondi de relations qui humanisent, soif d’être écouté et d’écouter, de collaborer avec les autres... Et il me semble normal que divers sentiments puissent parfois cohabiter en nous.
Nous cherchons à comprendre ce qui s’est passé et nous n’y arrivons pas : l’assassinat d’un professeur et, quelques jours plus tard, celui de trois chrétiens dans une église, nous révoltent profondément. C’est comme si la France, dans l’ensemble de sa tradition nationale singulière, se trouvait violée à mort. En effet, il s’agit de la mort d’un enseignant, c’est-à-dire, d’un homme en relation de parole avec ses élèves, et il s’agit de priants dans leur dialogue confiant avec Dieu en un lieu justement dédié à cette liberté de parole.
Parce que la parole humaine est pour nous toujours infiniment respectable, parce que la foi d’un frère ou d’une sœur en humanité est quelque chose de sacré, nous nous sentons actuellement atteints aux tréfonds de nous-mêmes par ces crimes qui n’auraient jamais dû être commis.


Prier et aimer
Il est bon de nous réconforter les uns les autres sans excepter personne, et de recevoir des messages d’amis en ces circonstances. J’en ai reçu un certain nombre, comme vous avez dû vous-mêmes en recevoir.
Dans cette lettre, je veux essentiellement vous demander de poursuivre ce que vous faites déjà, c’est-à-dire de prier et d’aimer. Pour nous, d’ailleurs, ces deux choses s’encouragent mutuellement. Sans prière et sans amour, nous ne ferons rien de bon. La joie de la journée du 4 octobre à Taizé continuera, en particulier dans la poursuite des nombreuses relations de solidarité que nous ne voulons surtout pas voir s’arrêter dans les semaines et les mois à venir.

La Journée Mondiale des Pauvres
A ce propos, vous avez reçu (ou vous pouvez lire sur le site du diocèse) une lettre du groupe de diacres « Diaconie et Précarités » et un « psaume » écrit par des frères et des sœurs de « Pierre d’angle ». Il s’agit d’élargir toujours notre horizon à celui du monde qui souffre et qui espère. Nous tourner ensemble avec confiance vers le Seigneur Jésus, sûrs de l’actualité de sa demande que nous venions à Lui quand nous sommes accablés sous le poids du fardeau, voilà ce que je voudrais tant encourager dans notre diocèse. Et plus que jamais, je pense à ce que nos ancêtres dans la foi ont fait par un engagement inséparablement social et contemplatif.

La prière de confiance dans le Cœur de Jésus
Les paroissiens de Paray-le-Monial ont reçu ce dimanche de Toussaint, une invitation à se tourner ensemble dans un acte de foi et d’espérance vers Celui qui peut nous délivrer des fléaux. La pandémie de la Covid-19 n’est pas le seul fléau ; la perversion idéologique qui entraîne des esprits fragiles à tuer des frères et sœurs en humanité, en est une autre bien plus grave encore.
Je veux m’engager moi-même à renouveler souvent le même acte de foi et d’espérance, et je vous invite à prier et à favoriser la prière en ce sens. Je joins donc à ma lettre le contenu de la prière donnée le jour de Toussaint à Paray-le-Monial, et qui peut très bien servir à l’ensemble de notre diocèse, avec les précisions de lieux à adapter.

La vie liturgique
Je compte aussi sur vous tous et sur l’ensemble des catholiques qui vivent en Saône-et-Loire, pour respecter les mesures sanitaires qui ont été prises dans notre pays. Vous le savez, il s’agit du respect que nous nous devons les uns aux autres.
- Concernant les célébrations liturgiques, elles ne sont pas autorisées, à l’exception des funérailles (dans la limite de 30 participants), des mariages et des baptêmes (dans la limite de 6 personnes).
- Il m’apparaît toutefois indispensable que ne soient pas privés de la communion sacramentelle ceux qui voudront la recevoir. Je laisse aux curés de paroisse le discernement de ce qu’il y aura lieu de faire pour cela. L’expérience du premier confinement nous a appris qu’il était bon de permettre à des baptisés responsables de famille de venir le dimanche à l’église recevoir le pain eucharistique qu’ils emportent dans leur maison pour une célébration familiale. Les personnes seules qui se rendront à l’église pourront communier sur place, dans le cadre décidé par chaque paroisse. Par contre, je demande que les prêtres n’aillent pas célébrer la messe dans les familles, ni que les familles conservent chez elles le pain eucharistique.
- Il sera bon que les croyants sachent qu’ils peuvent venir à l’église pour un temps de prière silencieuse, voire, là où cela sera possible, pour l’adoration eucharistique, et pour recevoir l’aide spirituelle auprès d’un écoutant, ou bien le sacrement de la réconciliation auprès d’un prêtre.
- La catéchèse se poursuivra dans les établissements scolaires catholiques pour les élèves de ces établissements. Elle pourra se dérouler dans les locaux paroissiaux avec des groupes restreints, et avec les catéchistes qui le voudront. Là où ce ne sera pas possible, puisse-t-elle se faire de plus en plus à l’intérieur des familles, aidée par les paroisses et par les supports en ligne du service de la catéchèse et du catéchuménat !

Je suis persuadé que les temps actuels feront voir comme jamais la source à laquelle nous nous abreuvons, celle qui jaillit du cœur du Seigneur Jésus livrant par amour sa vie pour nous et pour la multitude. Je me confie à votre prière et vous redis ma très fraternelle communion avec vous dans l’espérance.

+ Benoît RIVIERE

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Avec foi et espérance
La prière de confiance dans le Cœur de Jésus

saint claude mosaique


Voici la prière à redire chaque jour, à midi si possible, en famille peut-être, ou dans une église ou une chapelle proche de chez vous, selon vos possibilités.

Il s’agit d’une proposition à nous engager, ce serait excellent, à vivre l’Heure Sainte demandée par Jésus, chaque jeudi soir, en union à sa prière de Gethsémani. Le texte essentiel de référence est Matthieu 11, 28-30 : « Venez à moi, vous tous… »

Héritiers directs du message du Cœur de Jésus en la cité de Paray-le-Monial,
Nous voulons, en ce temps de pandémie sévère, confier au Seigneur
Nos vies, nos familles, notre santé et nos cœurs.
Oui, Jésus, nous te redisons ensemble notre confiance,
Notre désir de vivre en communion avec ton Cœur :
Que nos découragements se transforment en espérance !
Nos colères, en prières ardentes pour nos frères et sœurs en souffrance !
Nos jugements sévères, en intercessions confiantes et fraternelles.
Nous nous engageons à croire en ton indéfectible protection.
Amen
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père

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Quelle que soit l’évolution des conditions d’exercice du culte, le confinement dans lequel nous nous trouvons empêchera nombre d’entre nous de se rendre à des célébrations dans leur église.
Aussi, le diocèse d’AUTUN met à votre disposition ce moyen électronique pour « remplacer » votre offrande habituelle de quête si vous ne pouvez pas vous rendre à la messe.
Nous sommes si nombreux à faire ce petit don hebdomadaire qu’il représente une proportion importante des ressources de notre Eglise.
Merci d’avance de continuer dans cette fidélité