Vers le pardon

Pourquoi demander pardon ?

Toute vie en société nécessite des règles de vie qui comprennent des droits et aussi des devoirs. Pour les enfants, il est important de les éveiller à la conscience morale, c'est à dire à une prise de conscience de sa responsabilité personnelle dans ce qui est bien et ce qui est mal, de reconnaitre sa part dans le mal du monde.
Il est aussi important de bien situer ce qui est une faute (qui est manque à un devoir, et se situe par rapport à la loi) et ce qui est un péché qui est un refus de l'amour de Dieu et qui met toujours en cause la relation avec une personne. Toute faute n'est donc pas systématiquement un péché.
Jésus vient nous annoncer la Bonne Nouvelle de l'amour de Dieu pour tous les hommes, quoi qu'il arrive. Cet amour respecte la liberté de vie et de choix de chacun. Dieu est toujours prêt à pardonner celui qui se convertit. "Le pardon de Dieu nous est toujours offert, c'est parce que Dieu nous aime que l'on peut trouver la force et le courage de changer de comportement".(Véronique Margron)

Sacrement du Pardon, de la Réconciliation... Confession !


Le sacrement du Pardon est un signe qui vient dire à chacun l'amour de Dieu, le don de Dieu pour chacun. Ce signe passe par la médiation d'un prêtre qui accueille celui qui vient demander le sacrement. Le baptême est le premier et principal sacrement du pardon des pêchés (cec n°977)
La confession des péchés nous libère et facilite notre réconciliation avec les autres. (CEC n°1455)
Avec les enfants, il est important de les initier au sacrement du Pardon et de la Réconciliation.
La préparation est importante, apprendre à regarder sa vie à la lumière de l'évangile, faire un examen de consience, porter un regard critique sur sa propre conduite... Il faut apprendre aux enfants à reconnaitre avec simplicité les manques d'amour, le mal dont ils sont responsables.
Ensuite, ils pourront aller rencontrer un prêtre et faire l'aveu de leurs péchés, avec le désir de renouer le lien qui a été rompu.

Dans les différents parcours utilisés dans les paroisses de notre diocèse, des modules de préparation à ce sacrement sont proposés :
Avec les Nathanaëls :" le pardon de Dieu". Avec le carnet KT " Le pardon de Dieu ", l'enfant repère les interdits, les fautes, le péché. Il étudie le récit du péché de David dans l'Ancien Testament. Il découvre que le pardon de Dieu est donné par le baptême et renouvelé dans le sacrement de pénitence-réconciliation. Il comprend que le péché éloigne de l'amour de Dieu, de soi et des autres.
 
Dans la collection A la rencontre du Seigneur : « Chemin vers le Pardon » est un itinéraire de préparation à la Réconciliation, balisé par les étapes suivantes : Regarder – Appelés à la confiance – Choisir – Discerner – Célébrer – Conduits à une vie nouvelle


Dans la collection "Sel de vie" :
  • pour les 7/9 ans, le module "Parle moi de Dieu" : avec la parabole du fils prodigue, les enfants découvrent que l'amour de Dieu pour chacun de ses enfants est inconditionnel. Dieu est présent à toutes vies et pardonne sans fin.

  • pour les 9/11 ans : "toujours une autre chance" :« Dieu nous offre toujours une autre chance » annonce le prophète Jérémie. 
À sa suite, Jésus appelle chacun à changer sa façon de faire, de vivre, pour mieux aimer et être heureux.

Vivre l'Avent en Famille

2 DECEMBRE

clemence       
Stéphanie

Avec son mari, Stéphanie cultive des sapins de Noël dans le Morvan. Toute l’année, ils prennent soin, entretiennent, coupent leurs sapins pour les vendre en fin d’année. Chaque année, les sapins arrivent sur les trottoirs et attendent un acheteur. C’est une grande joie pour Stéphanie de voir arriver une famille qui vient chercher son sapin de Noël. Elle imagine l’enchantement de la famille autour du sapin chatouillant le plafond du salon, tout couvert de guirlandes scintillantes, de boules multicolores, de rubans… Quel bonheur ! Elle n’oubliera pas le plaisir de chacun en parcourant sa forêt du Morvan.

 

Chaque jour, pour aller plus loin, vous pourrez trouver différentes propositions à vivre en famille, en couple ou personnellement (cliquer ici)

  • Prier pendant le temps de l'Avent
  • Méditer pendant le temps de l'Avent
  • Partager la joie de Noël avec d'autres


Conception : Isabelle Ungeschiekt - Service diocésain catéchèse-catéchuménat ; Eveil à la foi
Contact : isabelleungeschiekt@yahoo.fr
Dessins de Simon Ungeschiekt

Session Bienvenue 2020, paroles de catholiques de Saône-et-Loire






La lettre de Monseigneur Benoît RIVIERE en début de reconfinement

La lettre de Monseigneur Benoît RIVIERE en début de reconfinement
Un encouragement à « prier et aimer »

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Le 3 novembre, Monseigneur Benoît Rivière a adressé la lettre suivante aux Curés de paroisse et à l’ensemble du presbyterium, aux Diacres, aux Laïcs en Mission Ecclésiale et aux Communautés Religieuses.

Chers amis,
En ce début de novembre, marqué par la Toussaint et la prière pour tous les défunts, nous aimerions tant être touchés par la lumière réconfortante du « royaume préparé depuis la fondation du monde » ; nous aspirons à ce royaume, et nous savons y être déjà associés par la charité active.

Les événements du monde
Les événements qui ébranlent le monde, particulièrement le récent attentat meurtrier de Nice, provoquent des réactions multiples : compassion envers les victimes et leurs familles, tristesse profonde, colère, résignation, peur, haine, besoin vital de trouver des raisons nouvelles de vivre et d’espérer, soif de fraternité, goût approfondi de relations qui humanisent, soif d’être écouté et d’écouter, de collaborer avec les autres... Et il me semble normal que divers sentiments puissent parfois cohabiter en nous.
Nous cherchons à comprendre ce qui s’est passé et nous n’y arrivons pas : l’assassinat d’un professeur et, quelques jours plus tard, celui de trois chrétiens dans une église, nous révoltent profondément. C’est comme si la France, dans l’ensemble de sa tradition nationale singulière, se trouvait violée à mort. En effet, il s’agit de la mort d’un enseignant, c’est-à-dire, d’un homme en relation de parole avec ses élèves, et il s’agit de priants dans leur dialogue confiant avec Dieu en un lieu justement dédié à cette liberté de parole.
Parce que la parole humaine est pour nous toujours infiniment respectable, parce que la foi d’un frère ou d’une sœur en humanité est quelque chose de sacré, nous nous sentons actuellement atteints aux tréfonds de nous-mêmes par ces crimes qui n’auraient jamais dû être commis.


Prier et aimer
Il est bon de nous réconforter les uns les autres sans excepter personne, et de recevoir des messages d’amis en ces circonstances. J’en ai reçu un certain nombre, comme vous avez dû vous-mêmes en recevoir.
Dans cette lettre, je veux essentiellement vous demander de poursuivre ce que vous faites déjà, c’est-à-dire de prier et d’aimer. Pour nous, d’ailleurs, ces deux choses s’encouragent mutuellement. Sans prière et sans amour, nous ne ferons rien de bon. La joie de la journée du 4 octobre à Taizé continuera, en particulier dans la poursuite des nombreuses relations de solidarité que nous ne voulons surtout pas voir s’arrêter dans les semaines et les mois à venir.

La Journée Mondiale des Pauvres
A ce propos, vous avez reçu (ou vous pouvez lire sur le site du diocèse) une lettre du groupe de diacres « Diaconie et Précarités » et un « psaume » écrit par des frères et des sœurs de « Pierre d’angle ». Il s’agit d’élargir toujours notre horizon à celui du monde qui souffre et qui espère. Nous tourner ensemble avec confiance vers le Seigneur Jésus, sûrs de l’actualité de sa demande que nous venions à Lui quand nous sommes accablés sous le poids du fardeau, voilà ce que je voudrais tant encourager dans notre diocèse. Et plus que jamais, je pense à ce que nos ancêtres dans la foi ont fait par un engagement inséparablement social et contemplatif.

La prière de confiance dans le Cœur de Jésus
Les paroissiens de Paray-le-Monial ont reçu ce dimanche de Toussaint, une invitation à se tourner ensemble dans un acte de foi et d’espérance vers Celui qui peut nous délivrer des fléaux. La pandémie de la Covid-19 n’est pas le seul fléau ; la perversion idéologique qui entraîne des esprits fragiles à tuer des frères et sœurs en humanité, en est une autre bien plus grave encore.
Je veux m’engager moi-même à renouveler souvent le même acte de foi et d’espérance, et je vous invite à prier et à favoriser la prière en ce sens. Je joins donc à ma lettre le contenu de la prière donnée le jour de Toussaint à Paray-le-Monial, et qui peut très bien servir à l’ensemble de notre diocèse, avec les précisions de lieux à adapter.

La vie liturgique
Je compte aussi sur vous tous et sur l’ensemble des catholiques qui vivent en Saône-et-Loire, pour respecter les mesures sanitaires qui ont été prises dans notre pays. Vous le savez, il s’agit du respect que nous nous devons les uns aux autres.
- Concernant les célébrations liturgiques, elles ne sont pas autorisées, à l’exception des funérailles (dans la limite de 30 participants), des mariages et des baptêmes (dans la limite de 6 personnes).
- Il m’apparaît toutefois indispensable que ne soient pas privés de la communion sacramentelle ceux qui voudront la recevoir. Je laisse aux curés de paroisse le discernement de ce qu’il y aura lieu de faire pour cela. L’expérience du premier confinement nous a appris qu’il était bon de permettre à des baptisés responsables de famille de venir le dimanche à l’église recevoir le pain eucharistique qu’ils emportent dans leur maison pour une célébration familiale. Les personnes seules qui se rendront à l’église pourront communier sur place, dans le cadre décidé par chaque paroisse. Par contre, je demande que les prêtres n’aillent pas célébrer la messe dans les familles, ni que les familles conservent chez elles le pain eucharistique.
- Il sera bon que les croyants sachent qu’ils peuvent venir à l’église pour un temps de prière silencieuse, voire, là où cela sera possible, pour l’adoration eucharistique, et pour recevoir l’aide spirituelle auprès d’un écoutant, ou bien le sacrement de la réconciliation auprès d’un prêtre.
- La catéchèse se poursuivra dans les établissements scolaires catholiques pour les élèves de ces établissements. Elle pourra se dérouler dans les locaux paroissiaux avec des groupes restreints, et avec les catéchistes qui le voudront. Là où ce ne sera pas possible, puisse-t-elle se faire de plus en plus à l’intérieur des familles, aidée par les paroisses et par les supports en ligne du service de la catéchèse et du catéchuménat !

Je suis persuadé que les temps actuels feront voir comme jamais la source à laquelle nous nous abreuvons, celle qui jaillit du cœur du Seigneur Jésus livrant par amour sa vie pour nous et pour la multitude. Je me confie à votre prière et vous redis ma très fraternelle communion avec vous dans l’espérance.

+ Benoît RIVIERE

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Avec foi et espérance
La prière de confiance dans le Cœur de Jésus

saint claude mosaique


Voici la prière à redire chaque jour, à midi si possible, en famille peut-être, ou dans une église ou une chapelle proche de chez vous, selon vos possibilités.

Il s’agit d’une proposition à nous engager, ce serait excellent, à vivre l’Heure Sainte demandée par Jésus, chaque jeudi soir, en union à sa prière de Gethsémani. Le texte essentiel de référence est Matthieu 11, 28-30 : « Venez à moi, vous tous… »

Héritiers directs du message du Cœur de Jésus en la cité de Paray-le-Monial,
Nous voulons, en ce temps de pandémie sévère, confier au Seigneur
Nos vies, nos familles, notre santé et nos cœurs.
Oui, Jésus, nous te redisons ensemble notre confiance,
Notre désir de vivre en communion avec ton Cœur :
Que nos découragements se transforment en espérance !
Nos colères, en prières ardentes pour nos frères et sœurs en souffrance !
Nos jugements sévères, en intercessions confiantes et fraternelles.
Nous nous engageons à croire en ton indéfectible protection.
Amen
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père

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Quelle que soit l’évolution des conditions d’exercice du culte, le confinement dans lequel nous nous trouvons empêchera nombre d’entre nous de se rendre à des célébrations dans leur église.
Aussi, le diocèse d’AUTUN met à votre disposition ce moyen électronique pour « remplacer » votre offrande habituelle de quête si vous ne pouvez pas vous rendre à la messe.
Nous sommes si nombreux à faire ce petit don hebdomadaire qu’il représente une proportion importante des ressources de notre Eglise.
Merci d’avance de continuer dans cette fidélité