Relations avec le Judaïsme

Mieux se connaître et se rencontrer

Animés par un esprit de dialogue et de fraternité, un certain nombre de catholiques, conjointement avec des chrétiens issus de la Réforme, portent le souci d’une rencontre vraie et féconde avec des membres de la communauté israélite présents sur le territoire de notre diocèse. Leur engagement se situe dans le cadre de l’Amitié Judéo-chrétienne de Saône-et-Loire, branche d’une association internationale qui a vu le jour en France en 1948 avec comme but la connaissance mutuelle et l’estime réciproque entre Juifs et chrétiens. Un petit groupe de catholiques, membres de cette association, porte avec le délégué de l’évêque pour les Relations avec le Judaïsme le souci d’une meilleure connaissance de la tradition juive de la part des catholiques du diocèse, moyennant la publication d’articles de sensibilisation aux réalités du Judaïsme et d’autres formes d’animation, tout en veillant à développer des liens d’amitié avec la population juive locale.

L'Eglise Catholique et la tradition juive dans le Concile Vatican II

Le Concile Vatican II a rappelé avec force les liens qui rattachent l’Église à la  tradition juive : La Déclaration Nostra Aetate sur « Les Relations de l’Église avec les religions non chrétiennes » explique : « Scrutant le mystère de l’Église, le Concile rappelle le lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau Testament avec la lignée d’Abraham. L’Église du Christ, en effet, reconnaît que les prémices de sa foi et de son élection se trouvent, selon le mystère divin du salut, dans les patriarches, Moïse et les prophètes. […] C’est pourquoi l’Eglise ne peut pas oublier qu’elle a reçu la révélation de l’Ancien Testament par ce peuple avec lequel Dieu, dans sa miséricorde indicible, a daigné conclure l’antique Alliance, et qu’elle se nourrit de la racine de l’olivier franc sur lequel ont été greffés les rameaux de l’olivier sauvage que sont les gentils ». Cette compréhension de sa propre identité ne peut pas laisser les disciples de Jésus indifférents.
Le Concile présente dans ce cadre un certain nombre de conséquences. Il poursuit : « Du fait d’un si grand patrimoine spirituel, commun aux chrétiens et aux Juifs, le Concile veut encourager et recommander entre eux la connaissance et l’estime mutuelles, qui naîtront surtout d’études bibliques et théologiques, ainsi que d’un dialogue fraternel » (Nostra Aetate, N°4).

« Quiconque rencontre Jésus Christ rencontre le Judaïsme ».
Déclaration de l’épiscopat allemand, reprise par le pape Jean-Paul II lors de sa rencontre avec les représentants de la communauté juive de Mayence (R.F.A.) le 17 novembre 1980



A compté du 1er janvier 2017, le Père Simon-Pierre LUDINARD est nommé délégué de l'évêque pour les relations avec le judaïsme
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