En préparation et à soutenir !

 Un film est en préparation sur les chrétiens cachés du Japon. Cette histoire passionnante mais méconnue est liée à celle du diocèse d’Autun par la figure du Père Petitjean et des sœurs du Saint-Enfant Jésus de Chauffailles.

Mgr Rivière et l’Archevêque de Nagasaki entretiennent des liens réguiliers de visitation réciproque dans le cadre de ces racines bourguignones de la foi dans ce diocèse japonais. Une équipe de jeunes réalisateurs de cinéma préparent un film, dont le titre est « Kusure », et qui retracera toute cette histoire à travers un personnage, héros du film.

Mgr Rivière et le service diocésain de la communication soutiennent moralement ce projet. L’équipe cherche des fonds et fait appel aux dons des particuliers pour le financer. Une ou plusieurs projections privées auront lieu à Paris et à Autun, pour l’équipe et toutes les personnes qui nous auront soutenu.  Après une année dans le circuit des festivals de film (Cannes, Clermond-Ferrand, etc), les producteurs veulent que Kuzure soit disponible sur une plate-forme en ligne (OCS, Amazon) et/ou sur une chaine comme ARTE ou canal +.  Ils ont l'espoir que leur « cagnotte collaborative puisse susciter la générosité et la bénédiction de ceux qui croient » en leur film.

Un peu d’histoire

Bernard-Thadée Petitjean, né en 1829 à Blanzy-sur-Bourbince en Saône-et-Loire, ordonné prêtre en 1853, entre au Séminaire des Missions-Etrangères de Paris, et part pour le Japon le 13 mars 1860. Le 17 mars 1865, il y a donc 150 ans, il rencontre à Nagasaki des descendants d'anciens chrétiens japonais qui se font connaître à lui. Ces « Chrétiens cachés », les kakure kirishitan, continuaient à pratiquer le christianisme en secret, qu’ils avaient découvert avec Saint François Xavier au 16e siècle. Environ 30 000 d’entre eux sortiront de leurs cachettes quand la liberté religieuse sera rétablie au milieu du 19e siècle après la restauration de Meiji.

Le 21 octobre 1865, le Père Petitjean reçoit à Hong-kong la consécration épiscopale. Après une période de persécution jusqu’en 1873, il organise son vicariat et appelle de France des religieuses : les Dames de Saint-Maur, et les Sœurs du Saint-Enfant Jésus de Chauffailles. Il meurt à Nagasaki le 7 octobre 1884. Il est enterré dans le sanctuaire de l'église des Vingt-six Martyrs, au pied de l'autel, où 19 ans auparavant les anciens chrétiens japonais s'étaient révélés à lui.

Ce qu’en disent les réalisateurs 

La motivation principale de ce projet est de raconter une histoire fascinante : celle des chrétiens cachés du Japon. Nous voulons recréer le choc ressenti par les chrétiens cachés lorsqu’ils ont vu pour la 1ère fois une église au grand jour après 250 ans de clandestinité.

Au-delà de la valeur historique du film, le thème sous-jacent traite de la peur fondamentale de gâcher sa vie. Une vie de mensonges, d’apparences et de regrets. Avons-nous le choix entre le cœur et la raison ? Ou est-il imposé par la société ?

Kuzure, film d’époque

Le tournage va nécessiter de nombreux décors, figurants, et costumes. Une importante équipe technique sera mobilisée pour préparer le tournage prévu en octobre 2024. Dans un souci d’authenticité, le film sera tourné en pellicule 35mm. L’équipement d’éclairage et caméra occupera une partie importante du budget, afin d’avoir un contrôle sur l’image, car nous voulons que ce film soit un voyage visuel marquant. Au total, plus de 300 personnes, en France et au Japon, participeront à la création de ce film.

En savoir plus

Pour soutenir le film

Contact et plus d’information
Anne Jacquemot
06 07 77 03 51